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Experiences Gay

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Mots clefs : gay, homo, pd, recit

Catégorie : Gay

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Kamel, mon amour

Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au c ur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants , et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché. J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d'origine tunisienne, Il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre "première fois". Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme. Il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. J'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. Tout seul, il n'y arriverait pas. Je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. Et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. J'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. J'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. C'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne. À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis à bander comme un fou au seul contact de son corps contre le mien. Nous sommes restés un long moment à nous embrasser, debout contre un mur. Kamel a passé ses mains sous mon t-shirt et a caressé ma peau avant de venir exciter le bout de mes seins. Lui aussi, je le sentais bander très dur contre moi et son sexe semblait nettement plus volumineux que le mien. Il a fini par retirer mon t-shirt et il a léché mes tétons. Nous étions seulement éclairés par les veilleuses du couloir et Kamel a fini par se débarrasser de sa blouse. Dessous, il ne portait qu'un slip et sa queue raide s'était frayée un passage sous l'élastique. Comme je n'osais prendre aucune initiative, il a entrepris d'ouvrir ma braguette et de sortir ma queue en me murmurant qu'il ne fallait pas trop s'attarder. Puis, il m'a murmuré : - Tu préfères que je te suce ou c'est toi qui me le fais C'est à ce moment là que je lui ai appris que pour moi, c'était la première fois. Il a souri puis m'a répondu : - Alors fais-le, toi. Suce-moi puis, je te sucerai après. Il a trouvé une pile de draps sur une étagère et l'a posé sur le sol. Je me suis agenouillé dessus et Kamel a lui-même descendu son slip à mi-cuisses. Sa bite était superbe, longue et épaisse. Je la devinais circoncise et lorsque j'ai posé mes doigts sur ses couilles, j'ai eu la surprise de les sentir très douces au toucher. Kamel les rasait régulièrement, tout comme la raie de ses fesses. Il ne conservait que les poils noirs et bouclés de son pubis. Ailleurs, il était entièrement lisse et imberbe. J'ai caressé ses bourses et sa queue puis, j'ai sorti ma langue et j'ai léché le gland avant de pomper toute la bite. Kamel me guidait et me murmurait que je me débrouillais très bien pour une première fois. Il disait aussi qu'il m'apprendrait tout, mais chez lui. J'étais en train de perdre complètement la tête avec cette queue entre mes lèvres. J'interrompais ma fellation pour lécher les couilles imberbes puis, je reprenais le sexe dans ma bouche en essayant de l'avaler le plus lui possible. Au bout d'un moment, j'ai entendu : - Tu veux un peu derrière, aussi J'avais envie de tout, j'étais prêt à tout. Kamel s'est tourné et a écartelé ses fesses pour que je lui lèche le cul. Là aussi, mon plaisir fut très violent. J'ai passé ma langue dans toute sa raie et je l'ai dardée dans son trou. Quelques minutes plus tard, j'avais de nouveau sa trique raide entre mes lèvres. J'ai eu très envie qu'il jouisse sur mon torse. J'ai fini en le branlant plus sèchement et son sperme tiède est venu inonder ma poitrine par saccades puissantes et abondantes. Moins de cinq minutes plus tard, je jouissais à mon tour, branler par sa main. Cette liaison a duré deux mois. Deux mois de rendez-vous secrets chez Kamel et, parfois, nous faisions aussi l'amour à l'hôpital. Kamel était actif et passif. Il m'a pris, je l'ai pris, il m'a fait découvrir la jouissance anale et de multiples choses. Mais il était moins amoureux que moi et c'est lui qui m'a plaqué. Pour un autre, évidemment. Puis, j'ai eu trop peur de tomber de nouveau amoureux d'un homme. À cause de ma famille. À cause de mes parents. À cause de moi-même qui n'arrivait pas du tout à assumer cette homosexualité. Nathalie a croisé ma vie et je l'ai épousé. Mais j'aime toujours Kamel. Douze ans après.


Jack, le super baiseur

Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j'étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J'étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J'attaque, je branche. J'y vais très hard dans mes messages. Je propose, d'emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes. On me répond. J'élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n'hésite pas à l'empoigner un peu. J'ai aussi le cul qui me brûle tellement j'ai envie qu'un mec vicieux s'occupe de lui. Un certain " Jack 43 ans " me propose de le remplir copieusement avec une pine de vingt centimètres sur cinq et demi de large. Les hommes mûrs, je n'ai jamais été contre. En général, ils ne sont pas compliqués. Ils aiment le cul et se donnent sans retenue. Jack se définit comme dominateur, il me traite déjà de petite pute par claviers interposés et me promet un truc vraiment hard. Il a un fantasme particulier : baiser les mecs dans des chambres d'hôtel. Tout ca me convient parfaitement. Je suis prêt à tout pour me faire enfiler. Je lui donne mon numéro de téléphone pour convenir d'un rendez-vous. Sa voix est grave, autoritaire, j'aime ça. Il me tarde de le rencontrer. Il me demande si j'ai des godes et m'invite à les apporter. Il me veut avec un string. En cuir, si possible. J'ai tout ça, chez moi ! On se file un rancard dans un bar. Je ne débande pas en m'habillant. J'ai toujours la queue raide quand je monte dans ma tire. Je suis tout cuir, un fût qui moule bien mon petit cul, un perfecto et bien sur, le petit string avec la ficelle qui me rentre dans la raie du cul. J'ai apporté trois godes. Le plus gros est un énorme calibre de vingt-quatre sur six. J'ai du mal à me le foutre dans l'oeillet, même quand je suis super excité. J'arrive le premier. Pour se reconnaître, j'ai noué un foulard autour de mon cou. Je commande un verre et j'attends. Dix minutes après, il n'est toujours pas là. Et moi, j'en peux plus avec mon envie de baiser. Si ça continue, je vais carrément aller me branler dans les chiottes. Enfin, il est là ! Je le reconnais tout de suite en le voyant balayer du regard la salle : brun, grand, musclé, un peu de ventre mais sans trop, les yeux bleus. C'est ainsi qu'il s'était décrit sur Minitel. Il me voit, seul à ma table, et se dirige tout de suite vers moi. C'est un beau mec ! Il porte une tenue décontractée et s'excuse pour son retard. Je n'ai pas trop envie de discuter devant un verre, je préfère aller baiser immédiatement. Heureusement, lui aussi ! C'est un cadre commercial. Il est de passage à Toulouse. On prend sa voiture pour aller dans un petit hôtel. Pendant qu'il conduit, je ne peux pas m'empêcher de palper son paquet à travers sa braguette. Sa queue réagit tout de suite. Je sens une bite énorme sous mes doigts et une belle paire de couilles. Pour peu, je lui demanderais de s'arrêter dans une ruelle sombre pour que je puisse m'empaler dessus. Comme ça, lui assis sur le siège et moi, le chevauchant. Je passe ma main sous sa chemise et je caresse son ventre. Je découvre qu'il est très poilu. Je remonte vers ses seins et je m'amuse à les pincer délicatement. J'aurais aimé dégager sa tige et la pomper pendant qu'il conduisait mais il me demande d'attendre, de ne pas être trop pressé. C'est vrai mais je suis vraiment hors de moi. Enfin, il trouve un hôtel discret et sans réception. On règle simplement par carte bleue. Dans l'ascenseur, il palpe mes fesses puis me colle un premier palot en frottant sa bite contre la mienne. Lui qui a été assez distant jusque-là, commence à me dire qu'il va bien s'occuper de mon petit cul à condition que je me montre très salope avec lui. Je lui réponds qu'avec moi, il pourra vraiment faire tout ce qu'il a envie. En riant, il ajoute : - Même te pisser dessus Oui, même ça ! J'adore l'uro. On trouve la chambre et on s'y enferme. Je me fous tout de suite à poil, je n'ai pas envie de perdre une seconde. L'excitation me rend nerveux. Je garde seulement mon string. Ma bite s'est frayée un passage sous l'élastique et le gland décalotté pointe juste au-dessous de mon nombril. Jack est plus soigneux que moi. Il prend le temps de plier ses affaires et quand il retire son slip, je découvre sa superbe bite. Il n'a pas menti, elle est longue, épaisse avec un gland large et déjà aussi raide que la mienne. Les couilles sont énormes, très velues comme son pubis. Il s'approche de moi et empoigne tout de suite ma tige dans ses doigts tout en m'embrassant à pleine bouche. Il malaxe mes couilles sans aucune douceur à travers mon string, puis remonte un doigt entre mes fesses pour venir chatouiller mon trou du cul. Au bout d'un moment, il me demande de me tourner pour que je lui montre mes fesses. Il me fait mettre devant le lit, mes mains posées sur le matelas, les jambes écartées et les reins cambrés. Il m'examine, me palpe encore, joue avec la ficelle de mon string, écarte mes fesses et mate mon fion. Il prend tout son temps, m'enfonce un doigt mouillé de salive dans le cul et le fait aller et venir en le tournant. Déjà, je gémis, mon bassin se met à se trémousser pour aller chercher son doigt fureteur. J'ai envie de lui proposer de m'enculer tout de suite tellement j'en ai envie mais Jack semble préférer faire durer. Il m'insulte, me fesse, me fait répéter que je ne suis qu'une chienne, une pute, un trou à bite... Tout ça me rend encore plus fou. Il a envie de pisser et me dirige sous la douche. Il me veut, à genoux devant lui et commence par m'uriner sur le visage, le torse, le ventre. Il finira de se vider entre mes fesses en me demandant de bien les écarter avec mes mains pour qu'il puisse bien arroser ma pastille. Enfin, il m'autorise à le sucer. Nous sommes encore dans la salle de bain. Je suis à genoux sur le tapis de bain et j'empoigne son dard. Le gland sent très fort. Il dégage une odeur d'urine et de sperme qui agit sur moi mieux que le plus puissant des aphrodisiaques. Je le lèche, je le pompe, je passe ma langue sur ses couilles. Jack, les jambes légèrement fléchies, tire sur la pointe de mes seins. Il les pince, les roule entre ses doigts. Je suis obligé de lui demander d'arrêter. Non pas à cause de la douleur mais je sens que s'il continue, je vais décharger sans avoir besoin de me toucher. Alors, il se tourne et me fait bouffer son cul. Il est poilu, une forêt recouvre sa rondelle. Je le lèche dans toute la raie, je plante ma langue dans sa rosette bien ourlée et je l'encule. Il m'écarte ses fesses pour que je puisse aller le plus profondément possible dans son trou. On retrouve la chambre et il me fait tout de suite mettre à quatre pattes sur le lit. Il m'ordonne de m'enculer tout seul avec mes doigts. C'est un voyeur mais ça, je l'avais déjà compris. Je dois me lubrifier, me dilater, m'ouvrir la pastille avant d'y enfiler un premier gode. Pendant que je me baise, il vient tripoter ma queue et mes couilles en restant derrière moi. Je suis encore obligé de lui demander d'arrêter. Au seul contact de ses doigts sur ma pine, je ressens quelques contractions qui risquent de me faire juter. Je suis tellement excité que ma queue est douloureuse. Je dois de me retenir, faire des efforts sur moi-même pour ne pas gicler. Je le supplie de me baiser, de me mettre sa queue. Je n'avais jamais été dans un tel état. J'entends dans mon dos : - D'accord, petite pute ! On s'amusera avec les godes, tout à l'heure. Je vais te troncher puisque tu n'attends plus que ça. Il m'ordonne de me cambrer encore plus et de lui ouvrir mes fesses avec mes doigts. Je sens son gland épais presser ma rondelle. C'est plus fort que moi. À peine commence-t-il à me forcer que je décharge sur le lit. Mon foutre gicle sans que je puisse le retenir. Quant à Jack, il continue de s'enfoncer par à coups dans mon trou jusqu'à la garde. Il se met à me limer alors que ma queue n'a pas débandé. J'ai joui mais je suis encore très excité. C'était un très bon baiseur. Beaucoup plus endurant que moi. De temps en temps, il se retire complètement pour me remettre son manche jusqu'aux couilles. Quand il sent que je vais juter, que je n'en peux plus, il saisit ma queue poisseuse et la branle pour me faire exploser avec lui. Ensuite, je l'ai laissé s'amuser avec mes godes. Je ne l'oublierai jamais, c'était vraiment un super baiseur.


Une salope chez les bikers

Tout d'abord, ça serait sympa si quelqu'un pouvait m'expliquer l'expression " Pédé comme un phoque ". Est-ce que les phoques mâles passent leur temps à s'enculer entre eux Si oui, quelle chance, les salopards. Ça me plairait d'être réincarné en phoque ! Bon, en attendant, je vais vous raconter une histoire de cul, une bonne histoire de cul, bien hard, bien bandante et qui, j'espère vous mettra la gaule et vous donnera envie de vous palucher le frangin. Je m'appelle Richard mais dans la bande, on m'appelle Rick. La bande, ce sont mes meilleurs potes, Vince, Eric, Fred, le Belge et Polo. Nos trips, ce sont les Harley, le cuir, les tatouages, le piercing et les bons enculages entre mâles vicelards. Six bikers, si homos On habite tous Marseille sauf Polo qui est sur Avignon mais qui vient nous rejoindre chaque semaine dans notre squat du côté d'Allauch et Plan-de-Cuques sur la route des thermes. Dans la semaine, on bosse. Moi, j'ai pu rentrer sur le port, grâce à mon père. Pour être docker, il faut déjà avoir de la famille sur les quais. Vu que j'ai voulu arrêter l'école assez tôt (ça me gonflait trop, les pofs), j'avais pas d'autres possibilités. On bosse donc la semaine et les week-ends, on part faire des virées en Harley et on baise un max à se vider les burnes pour plusieurs jours. Trouver des mecs qui aient envie de venir s'éclater dans notre squat et se faire défoncer par une bande de six brutes vicelardes, ce n'est jamais très difficile. Il y a plein de bars gays à Marseille, des boîtes et des tas de lieux de drague dans le centre où les environs. Et des bonnes salopes prête à tout. Mon histoire, c'est celle de la "salope de Cassis", c'est comme ça qu'on l'avait appelé avec les potes. C'est moi qui l'ai dénichée dans les calanques, un touriste, originaire de Grenoble mais qui créchait pour quelques jours chez sa tante, commerçante à Cassis. C'était l'été dernier. Ma Harley déconnait plein tube. Un problème de carbu que je n'arrivais pas à régler. J'ai voulu la pousser un peu dans les virages de la Gineste et du coup, j'ai poussé jusqu'à Cassis. Il faisait très chaud et j'en ai profité pour aller piquer une tête du côté de Port-Miou. Là-bas, après le club omnisports, tout le monde se met à poil et pour la drague, c'était aussi un très bon coin. Il y a de tout sur les grands rochers plats, des bi, des couples et des tas de mecs seuls. Les gays, c'est plutôt au milieu des rochers plus abrités, à la pointe de la calanque et c'est toujours là que je vais. Je me suis donc foutu à poil et j'ai pris un bain avant de venir m'étendre au soleil. C'est lui qui est venu me brancher. Un mec qui a le feu au cul, je le repère à des kilomètres... J'ai tout de suite senti que le look brute épaisse, tatoué sur tout le corps, poilu comme un singe et gros chibre entre les cuisses, c'était son truc ! Moi, il me plaisait bien, aussi. C'était un autre style, genre fils de bonne famille, bien propret et tout et tout. Les contrastes, ça m'a toujours excité. Il était fin de corps, assez grand, mince, très belle gueule, très beau cul aussi avec une petite pine qui pendouillait sous un pubis blond à peine fourni. 23, 24 ans... Pas plus. C'était sûr qu'il avait envie de se faire tirer. Fallait voir comment il zieutait mon paquet tout en tirant nerveusement sur sa clope. J'ai fini par lui dire, en prenant ma tige et en l'agitant devant ses yeux : - Ok pour la clope, mec ! C'est pas plutôt ça que tu es venu me demander Un bon coup de bite entre les fesses ! Je connaissais des coins tranquilles pour baiser en pleine nature du côté de la forêt de la Gardiole. L'été, il fait vraiment trop chaud pour y croiser des randonneurs ou des types en V.T.T. J'ai embarqué mon mec sur ma Harley. J'avais un seul casque mais là encore, il faisait vraiment trop chaud pour croiser des flics et j'ai repris la route de Marseille puis j'ai pris la route du col de la Gardiole, en face du camp de Carpiagne. Au col, je me suis engagé sur un chemin et cinq minutes plus tard, je me remettais à poil avec, cette fois, ma bite hyper raide entre les cuisses. Damien (c'était le prénom de la "salope de Cassis" ) n'a eu qu'a retiré son short et son débardeur pour être complètement nu. Il triquait aussi et il est venu me coller un palot d'enfer en empoignant immédiatement ma tige. Puis, il m'a dit : - Tu vas voir, je suis une très bonne salope ! Tu vas te régaler avec moi ! Sa phrase terminée, il s'est aussitôt penché pour lécher mon gland et le mouiller abondamment de salive. Puis il l'a fait glissé entre ses lèvres et il m'a pompé en malaxant mes couilles. Il suçait super bien. Pour mieux s'occuper de mon manche, il s'est mis à genoux et cette fois, il s'est déchaîné. De temps en temps, il interrompait sa pipe juste pour me dire : - Putain qu'elle est bonne ! J'espère que tu vas me la foutres à fond dans le cul ! La sienne, hyper raide, restait plaquée contre son ventre. Pendant que Damien me pipait le gland, j'ai commencé à lui travailler le bout des nichons. Dès que j'ai senti que ce genre de traitement l'excitait encore plus, j'ai continué en tirant encore plus fort sur ses tétons et en les faisant rouler entre mes doigts. Je lui faisais de plus en plus mal mais je comprenais qu'il avait envie que je continue. J'avais le zob raide comme une barre de fer. Cette salope était en train de me rendre fou. Je me suis tourné et j'ai écartelé mes fesses avec mes mains en lui ordonnant de me passer sa langue dans la raie. Il m'a bien léché et enculé avec sa langue pendant que je l'insultais et le traitais de pute, de connasse, de sac à foutre... Je lui disais que s'il voulait que je l'encule, il fallait mériter ma queue et se montrer encore plus salope avec moi. Une vraie putain, complètement soumise ! Et cette belle putain prête à tout pour se faire emmancher par ma pine, j'ai commencé à la troncher contre un pin, ses mains en appui sur le tronc, le corps penché vers l'avant et cuisses bien écartées. Son trou que j'avais un peu travaillé avec mes doigts, s'est ouvert sans la moindre difficulté pour avaler ma bite de 19 par 5. Je m'y suis enfoncé jusqu'aux couilles et j'ai attaqué un ramonage lent mais bien en profondeur, lui mettant ma tige jusqu'à la garde à chaque va-et-vient. J'étais en train de limer un mec complètement en chaleur qui gémissait, haletait, et m'encourageait à l'enculer encore plus fort et à bien lui défoncer le trou du cul. De temps en temps, je me retirais complètement pour mater la rondelle rouge et bien dilatée puis, je la fourrais de nouveau d'un seul coup de reins. Au bout d'un moment, j'ai commencé à le sauter plus virilement en le tenant bien par les hanches. J'ai fini par y aller de toutes mes forces. Damien s'est penché encore plus ce qui me permettait de vraiment tout lui mettre dans le cul. Il en a profité pour empoigner mes couilles. Il me traitait de salaud et me demandait de lui casser le cul. C'est ce que j'ai fait. Et j'ai fini, allongé sur nos habits qui me servaient de couverture et lui, à genoux s'enculant tout seul sur ma pine. Nous étions en nage, tous les deux. Je venais de jouir comme un dingue et j'avais fait cracher Damien en lui astiquant sa bite. J'ai très vite compris qu'un seul coup, ce n'était pas assez pour lui. Je lui ai demandé : - Ça te plairait de te faire sauter par plusieurs mecs J'ai des potes aussi vicelards que moi et ils ont tous des grosses pines ! Quelle partouze ça été ! Six actif, un passif et il nous a vidé les couilles à tous avec sa bouche et son trou du cul.


A voile et à vapeur

Je me suis marié, il y a un peu plus de 25 ans et j'ai eu de nombreuses maîtresses. J'ai été pendant plus de 15 ans un hétéro convaincu. Puis, peu à peu, je me suis intéressé aux hommes, aux fesses d'hommes, aux petits culs de mâles qui étaient prêts à s'ouvrir pour accueillir ma grosse queue. J'ai fini par trouver que c'était beaucoup plus facile de baiser entre mecs, beaucoup plus simple et surtout, nettement moins compliqué que lorsqu'on se retrouve avec une nana dans un pieu. Un coup de fil sur un réseau, quelques messages sur un serveur Minitel, un regard échangé sur un lieu de drague Généralement, cela suffit pour trouver un partenaire et s'éclater avec lui. Aujourd'hui, dès que ma femme s'absente (heureusement pour moi, la société pour laquelle elle travaille l'envoie régulièrement en déplacement un peu partout en France), j'en profite pour m'envoyer en l'air avec des hommes. Valérie, mon épouse, n'est au courant de rien et ne se doute de rien. Avec elle, je prends toujours autant de plaisir que lorsque nous nous sommes rencontrés mais d'un autre côté, je ne peux plus me passer des rapports virils qui sont plus vicieux et plus directs que dans une relation hétérosexuelle. Je suis ce qu'il est convenu d'appeler un "bi", un type qui marche à voile et à vapeur. Je suis exclusivement actif. Malgré mon âge et mon ventre rond, je plais parce que je suis très viril, poilu et doté d'une belle queue avec une grosse paire de couilles. Ce que j'aime par-dessus tout, c'est baiser un beau petit cul. J'adore enculer. Dès que ma femme s'absente, c'est donc pour moi l'occasion de vivre mes fantasmes secrets. Je recherche surtout des jeunes hommes mignons, très passifs et dociles. Assez salopes, aussi. Le Minitel et les réseaux téléphoniques sont des moyens très efficaces et totalement anonymes pour faire des rencontres mais depuis quelques semaines, il m'arrive aussi d'aller sur des parkings et des aires de repos situés sur l'autoroute. Cette forme de contact m'excite beaucoup. C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Julien, il y a quelques jours. Quand je me suis engouffré dans les chiottes, il m'a aussitôt suivi. J'ai sorti ma pine en me plaçant devant une vasque et il est venu la reluquer en se postant debout à côté de moi. Le salopard n'avait pas plus envie de pisser que moi. Je me suis mis à bander aussi sec, ayant flairer la jolie garce en chaleur qui me tenait compagnie dans cet endroit puant et sordide. La main de mon nouveau partenaire hésitait à venir palper mon engin qui, lui, n'attendait que ça. J'avais bien décalotté mon gland et je faisais sauter ma queue dans mes doigts pour provoquer une réaction de la part de mon voisin. Il s'est mis à bander à son tour mais ce garçon d'une vingtaine d'années paraissait assez timide et hésitant. Il évitait de croiser mon regard alors j'ai pris les devants en lui lançant : - Tiens, petit salaud ! Tes doigts seront mieux sur ma pine que sur la tienne. Joignant le geste à la parole, j'ai plaqué sa main sur mon paquet. Les joues de Julien ont légèrement rosi alors qu'il branlait fébrilement ma tige. J'ai senti qu'il ne devait pas avoir une très grande expérience. Quand je tombe sur un beau mec, je préfère prendre tout mon temps et je lui ai demandé si on pouvait aller chez lui. Il est passé devant pour sortir des toilettes et là, j'ai pu découvrir son cul, bien moulé dans un froc en cuir. Un cul de rêve, petit, rond, bien bombé vers l'arrière avec une courbe parfaite. Il a pris sa voiture et je l'ai suivi avec la mienne. Arrivés chez lui, on est tout de suite passé dans sa chambre et on s'est foutu à poil. Sous son froc, Julien portait un string noir qui séparait à merveille ses deux jolies fesses blanches et lisses, totalement imberbes. J'ai voulu qu'il s'exhibe devant moi. C'est un bon moyen de juger du vice du mec que je vais baiser. C'était à croire qu'il avait déjà posé pour des bouquins de culs ou des revues porno. Il a pris des positions très obscènes sur son lit pour me faire admirer son cul sous tous les angles. À genoux, debout et les fesses bien cambrées vers l'arrière, sur le côté Et pour finir en levrette avec ses mains qui ouvraient ses fesses. Au milieu, son trou de salope, rose, imberbe lui aussi, avec la peau de la rondelle toute plissée. Julien bandait si dur que sa bite restait collée sur son ventre. Je suis resté un long moment à détailler son illet. La chair était luisante. J'ai approché ma bouche et je l'ai léché dans toute la raie. Ça l'a fait réagir : - Oui, vas-y ! Bouffe-moi le cul. Tu ne peux pas savoir comme j'en ai envie. De ça et de beaucoup d'autres choses. Il était complètement en manque. Moi aussi, j'avais envie de beaucoup de choses avec lui Ce beau minet me faisait triquer comme un salaud et cela faisait plus d'un mois que je n'avais plus baisé avec un mec. Je lui plante ma langue bien profond, puis mon doigt. C'est brûlant à l'intérieur et ses chairs étroites ont du mal à s'ouvrir. Alors, je replonge ma langue, encore mon doigt. Je le mouille de salive tant que je peux et déjà, son cul se tortille dans tous les sens. Julien a gardé ses mains sur ses fesses pour bien me les ouvrir. Mais avant de l'enculer, je veux goûter un peu sa bouche. Je lui demande de se retourner et je lui fourre ma queue entre ses lèvres. Il empoigne mes burnes et me pompe pendant que je lui caresse sa tige. Je l'encourage à me pomper à fond en l'insultant. Je lui donne des ordres, l'oblige à me lécher les couilles puis le cul et à me sucer encore. Je veux le voir bien saliver sur ma pine et m'avaler jusqu'à la garde. Docile, Julien s'exécute et s'applique de son mieux. Je m'amuse avec lui : - Si tu veux que je te la mette dans le trou du cul, il faut la mériter. Il se déchaîne sur mon pieu et je l'insulte de plus belle : - Oui, comme ça ! Comme une bonne petite pute ! Montre-moi que tu sais être une vraie salope à mec ! Pendant qu'il s'active, je cherche une nouvelle fois son trou du cul avec mes doigts. Il est bien serré et je le dilate progressivement avec un peu de salive. N'en pouvant plus, je demande à Julien de se remettre à quatre pattes et de m'écarter ses fesses. Je l'oblige à bien se cambrer en appuyant sur ses reins. Je pose mon gland sur son trou et je pousse. J'adore voir un trou du cul se détendre et mon manche s'y enfoncer jusqu'à disparaître complètement. Le passage de mon gland l'a fait sursauter. Il a poussé un petit cri, suivi immédiatement par : - Oui ! Vas-y, casse-moi le cul, défonce-moi. J'en ai trop envie. J'ai regardé ma pine progresser lentement dans son cul. Mon ventre est venu s'écraser sur ses fesses et là, je l'ai empoigné par la taille. J'avais la bite comme prise dans un garrot et je me suis mis à l'enculer, d'abord lentement, puis de plus en plus fort. Le bassin de Julien se tortillait dans tous les sens et j'avais rarement entendu un mec gémir autant en se faisant enfiler. Au bout d'un moment, je l'enculais avec toute la longueur de ma bite, ressortant jusqu'à l'extrémité de mon gland et y retournant jusqu'aux couilles. J'étais comme fou et, emporté par le plaisir et l'excitation, je me suis mis à le fesser tout en l'enculant. Je me suis retenu tant que j'ai pu et j'ai fini par exploser et par me vider longuement. Julien avait empoigné sa bite et il a joui quelques secondes après moi, alors que j'étais toujours planté entre ses fesses. Quelques minutes plus tard, il s'efforçait de me faire bander une seconde fois. Quand j'ai été bien raide, il est venu me chevaucher et il s'est enculé tout seul sur ma queue. Son petit cul serré m'a procuré deux délicieux orgasmes et le lendemain, je suis retourné chez Julien pour le baiser encore et profiter de ses lèvres gourmandes.


Etreintes brulantes dans les dunes

Pour moi, l'été 2000 et les quelques jours de vacances passés en Camargue resteront l'un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. Délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car Thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu'il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à Lyon ; un certain Richard, beaucoup plus âgé que lui (Thomas avait vingt-quatre ans), et que j'ai eu l'occasion de croiser vers la fin de mon séjour. Mais aujourd'hui, j'ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j'ai eu envie de vous raconter. Thomas bossait pour toute la période d'été comme serveur dans l'un des hôtels-restaurants des Saintes-Maries-de-la-Mer. Je l'ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros non-conformistes. J'ai tout de suite flashé sur son corps imberbe, entièrement bronzé et longiligne, à la fois fin et musclé, flashé sur son visage aux traits doux et ses jolies petites fesses rondes. Pour moi, cela ne faisait aucun doute. En le voyant évoluer sur le sable, sa petite queue pendouillant entre ses cuisses, j'étais sûr de son homosexualité. Mais avant de le draguer, j'ai préféré l'observer discrètement, les yeux cachés derrière mes lunettes noires. Je lui trouvais quelque chose de sensuel, de doux et de délicat. De très bandant aussi. Il n'était pas efféminé, loin de là, mais il marchait avec élégance et semblait soucieux de l'esthétisme de son corps, soucieux de le rendre beau et désirable pour plaire. Plaire à qui Aux hommes, j'en ai été rapidement convaincu. C'était la première fois que j'examinais aussi longuement quelqu'un avant de l'aborder mais avec Thomas, je ne voulais pas commettre d'imper, ni de faux pas. Il me fallait tenter de découvrir sa personnalité pour engager ensuite la conversation avec lui. Je l'ai regardé se baigner, se passer de l'huile solaire sur le corps, se déplacer sur le sable, lire, fumer, fouiller dans son sac. J'ai détaillé avec attention chaque parcelle de son anatomie alors qu'il était étendu sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. Et j'avais de plus en plus envie de lui, envie de caresser cette peau brûlée par le soleil, de passer mes doigts sur son torse et sur ses fesses, d'embrasser sa bouche. Envie de le voir bander et de le sentir tout excité et abandonné dans mes bras. J'ai enfin pris l'initiative de lui adresser la parole. Nous avons échangé quelques phrases banales. Sa voix était calme, posée. Prétextant de lui demander du feu, je me suis rapproché de lui, obligé de masquer mon sexe à demi gonflé et à qui il en aurait guère fallu pour devenir bien raide. Je n'avais plus joui (même pas une petite branlette) depuis plusieurs jours et face à Thomas, j'avais beaucoup de mal à maîtriser mes débuts d'érection. À tel point que je me suis vite jeté à l'eau, heureux de le voir répondre favorablement à toutes les avances. Et là, je me suis mis à bander sans plus pouvoir me retenir ce qui a amusé Thomas : - T'as l'air d'avoir une sacrée envie. Tant mieux. Moi, je suis carrément en rut, on devrait bien s'entendre tous les deux. J'espère que tu es actif. C'est lui qui, un moment plus tard a eu l'idée des dunes : - C'est plus sympa et plus discret que la chambre de l'hôtel où je bosse. Plus excitant aussi de baiser avec le seul soleil pour témoin. Enfin, ici ça mate un max. C'est plein de voyeurs mais bon. Ça te dit quand même J'étais prêt à le suivre n'importe où. Nous avons quitté la plage et nous nous sommes enfoncés dans les dunes. Le sable était brûlant. Dès que nous avons été à l'abri des regards des touristes et baigneurs, je me suis arrêté pour l'enlacer une première fois et je l'ai embrassé. Thomas a répondu avec fougue à mon baiser, enroulant sa langue autour de la mienne. Il avait lâché ses affaires pour pouvoir caresser mon dos et mes épaules tout en m'offrant sa bouche. À présent, lui aussi bandait très dur. J'ai frotté ma queue contre la sienne, ainsi que mes couilles, continuant de l'embrasser. Il nous a fallu avancer encore un peu car nous étions trop proches de la plage et nous avons fini par trouver un coin agréable, une dune profonde et bien protégée. Nous y avons étendu nos serviettes de bains et nous nous sommes allongés, nous enlaçant tout de suite et gardant nos bouches soudées durant de longues minutes. Puis, je me suis intéressé aux seins de Thomas, chose que j'adore faire avec tous mes partenaires. Je les ai léchés et sucés, ravi de voir les tétons réagir et s'ériger durement sous mes caresses. La peau de mon jeune étalon avait gardé le goût salé de l'eau de mer et j'ai longuement joué avec les fraises des seins avant de retrouver sa bouche sensuelle et sa langue. Couché sur Thomas, je me suis frotté sur tout son corps puis, je l'ai fait venir à son tour sur moi. Cette fois, c'est lui qui s'est occupé de mes seins, les tétant pendant qu'une de ses mains s'était glissée entre mes cuisses. Il caressait ma queue et mes couilles avec une extrême délicatesse ce qui avait le don de me faire bander encore plus. C'est moi qui ai dirigé sa tête entre mes jambes. Il a d'abord léché mon sexe et mes couilles, les inondant de salive et il a pris enfin mon gland entre ses lèvres. Il s'est mis à me sucer avec douceur. L'une de ses mains serrait fermement ma queue à la base pendant que l'autre palpait et pressait mes couilles. Tout en continuant de me pomper, Thomas s'est placé à quatre pattes et tête-bêche sur moi. Je l'ai un peu sucé moi aussi avant de m'intéresser à ses fesses fermes et bronzées. Il avait vraiment un beau cul : musclé, sans le moindre poil et bien cambré avec une raie profonde. Malgré mon excitation, je n'étais pas pressé de le prendre. À plusieurs reprises, j'ai écarté ses fesses pour découvrir l'anneau sombre et ourlé de son anus et le lécher, dardant ma langue à l'intérieur et insinuant d'abord un puis deux doigts pour le préparer à me recevoir. Les chairs étaient souples et offraient peu de résistance à mes doigts fureteurs. Thomas était un beau mec et il devait en profiter pour s'envoyer en l'air avec des tas de partenaires. C'est ce que j'ai pensé sur le moment. Au bout d'un moment, je l'ai entendu me murmurer : - Prends-moi ! Baise-moi ! Viens vite, j'en ai trop envie. Il est resté à quatre pattes, creusant ses reins de manière à s'offrir entièrement à ma bite. J'ai pressé mon gland protégé sur sa rosette et je l'ai forcée d'un premier coup de reins. Au deuxième, j'étais déjà presque entièrement introduit entre ses fesses et j'ai poussé une dernière fois pour être tout en lui. C'était très bon de le prendre ainsi dans ces dunes sous une chaleur torride. Nous étions en nage tous les deux et je prenais autant de plaisir à m'activer en lui qu'à l'entendre gémir des : - Oui, encore. C'est trop bon... Je caressais son dos tout en le limant et je lui ai demandé de me prévenir dès qu'il ne serait plus très loin de jouir. Il avait empoigné sa queue et d'un coup, il s'est mis à haleter : - Plus fort ! Plus vite ! Je vais juter. Je vais jouir. Cette fois, j'ai accéléré le rythme de mes va-et-vient et nous avons pratiquement explosé ensemble, ce qui fut fantastique. J'ai revu Thomas le soir même puis, les jours qui ont suivi jusqu'à ce qu'il me prévienne, alors que nous venions de faire l'amour ensemble : - J'ai mon copain qui doit me rejoindre ce soir. On vit ensemble depuis deux ans et il ne doit pas savoir que je l'ai trompé. Tu me comprends Excuse-moi de ne pas te l'avoir dit avant. Et je me suis efforcé de retenir mes larmes


L'ascenceur

Je bosse au centre-ville et ce, depuis peu. Je me nomme Mathias, j'ai 32 ans je suis superviseur dans un centre d'appel. Je fais 1m80, brun pour les cheveux et les yeux verts. Je suis en très bonne forme physiquement, je fais de la gym cinq fois semaine. J'ai un joli cul bien rond et bien gonflé avec un généreux pieu de 20cm et de belles burnes rasées. J'adore le sexe, j'adore me faire mettre solidement dans le cul par des mecs hyper membrés. J'aime me la faire enfiler fort et dur tout au fond, j'adore qu'ils me fassent gueuler de plaisir. Je bosse au 28e étage d'un immeuble récent; juste en dessous du penthouse d'un très gros p.d.g. riche et puissant. Depuis peu, je rencontre ce mec dans l'ascenceur, il est hyper mignon, fin vingtaine, barraqué. Petit, plus petit que moi, environ 1m65, cheveux et yeux noirs. Il porte toujours, comme moi d'ailleurs, le veston cravate. Il me sourit toujours, je peux voir une impressionnante bosse sous son pantalon. Souvent il se place derrière et je sais qu'il reluque mon cul, je peux sentir ses yeux se poser sur moi. Nous avons tous deux commencer un petit jeu, on fait notre possible pour se retrouver seul à seul dans l'ascenceur. Il est très, très lent cet ascenseur, il prend plusieurs minutes avant d'arriver au 28ième, mon mec lui descend toujours au 29e. Ce matin j'arrive très tôt au bureau, je ne croyais pas le voir. J'appelle donc l'ascenceur au moment où les portes se referment, une main s'y glisse. Humm quelle surprise ! Le voilà, il me sourit, entre et s'installe derrière moi, tout près. Je soulève mon veston en insérant mes mains dans les poches pour lui laisser bien voir mon cul. Je décide de foncer, je recule donc doucement vers lui, aucune réaction. Je suis maitenant si près que je peux le sentir sur mes fesses. En quelques secondes je sens sa bosse grossir de plus en plus, mais quelle bite il a... Merde que c'est gros. Il commence à me caresser le cul avec une main et l'autre me caresse la bite. Je suis dur, hyper dur. J'appuie sur le bouton arrêt, me retourne lui sors le manche rapidement... OUF ! Il doit avoir plus de 25cm de long et des boules vraiment grosses. Je m'agenouille et me mets à le sucer. Il insère tout son manche dans ma bouche gourmande. Je l'appuie sur le mur et lui dévore le pieu, je peux déjà le goûter... Il se retire, sur le point de jouir. Je le reprends tout entier et le force à jouir dans ma bouche. Il crache de longs jets chauds tout au fond de ma gorge. Je l'aspire tout entier et le vide jusqu'à la dernière goutte. Il s'évanouit presque tellement il jouit. Je me relève et resserre son pieu, j'appuie sur le bouton de mise en marche et il reste silencieux jusqu'à ce que je descende. Mon chibre veut exploser, je sors de l'ascenceur, me rends directement aux W.C. et me branle comme un forcené. Je jouis debout, devant les urinoirs, laissant couler de longs jets de mon foutre. J'en ai sur les doigts. Je les lèche, je presse sur mon mandrin pour en vider tout le contenu et j'essuie encore mes doigts avec ma langue. J'adore le goût du foutre, j'adore sentir un mec se vider en moi. Je n'ai qu'une envie : le revoir et revivre cette expérience... Qui sait, peut-être encore plus. J'espère qu'il serait là le lendemain, à la même heure. J'espère aussi que c'était réciproque et qu'il en voulait plus. Je rentre chez moi après le boulot. Lorsque j'arrive au dernier étage, celui de la sortie, le mec est là, devant l'immeuble, il parle sur son portable. Il me regarde et me sourit. Il raccroche et me fait signe de le suivre. Il se dirige vers un petit café tout au fond de la ruelle, il y a beaucoup de monde. Il entre et descend au sous-sol, où se trouvent les W.C. Il entre et je le suis, il n'y a personne. Il me pousse dans un cabinet, s'agenouille et sort mon chibre déjà gonflé. Il se met à me pomper la bite... Hummmmm ! Il la prend toute. Il gémit de plaisir le salaud, il adore ça sucer des queues ! Il me regarde. - Allez donne-moi ton jus, depuis ce matin que je le veux. Il me pousse bien au fond de sa gorge en me tenant solidement par les cuisses. Je suis sur le bord de jouir, je commence à me toritller de plus en plus... - Allez, dit-il, crache, crache-le moi dans la gueule... Je m'exécute et vide mon foutre tout plein dans sa bouche. Il avale tout le salaud et presse mon mandrin pour en avoir plus. Il me le replace dans mon slip, se lève et je peux voir sa grosse bosse sous son pantalon. - Tu veux que je m'en occupe Au même moment, un mec entre dans la salle de bain. Je sors rapidement, il reste dans la cabine, je suis nerveux. Le mec s'installe à l'urinoir. Je me lave les mains au lavabo, je peux observer le mec du coin de l'oeil. Il est dur et se branle, je le regarde et il me sourit. Je m'approche de lui, nous sommes juste en face de la cabine où se trouve le mec de l'ascenceur. Je saisis la bite du mec qui pisse et je le branle. - Allez, suce-la, dit-il. Je me penche et commence à lui bouffer. Je peux voir l'autre mec dans la cabine, la porte est ouverte. Il a sorti son jouet et se branle en me regardant sucer l'autre. Le mec à l'urinoir, m'enfile son pieu bien loin au fond de la gueule. Il n'est pas très gros, environ 15cm mais une bite large et solide. Il y a plein de pré-foutre dessus. Il me saisit par la tête et me défonce la bouche avec son pieu. Je le sens sur le bord de jouir, je le retire de ma bouche et sors ma langue pour le laisser couler dessus. Au même instant, les deux mecs jouissent, un sur ma langue et l'autre partout sur la porte de la cabine. Je me relève rapidement et je quitte les W.C., de peur de me faire prendre. Je rentre à la maison, encore excité par cette aventure. Je me branle juste avant de dormir en pensant que peut-être demain matin, je le rencontrerai encore. Je m'arrange pour arriver à la même heure qu'hier. Il est déjà devant l'édifice, il m'attend, vraisemblablement. Je le suis jusqu'aux ascenceurs. Il appelle le dernier, le plus lent. Il entre et je le suis. Après quelques étages il bloque le bouton arrêt, me plaque face au mur, baisse mon pantalon et mon slip, m'écarte les fesses et me lèche le trou. Wow ! Je jouis déjà. Il insère sa langue tout au fond, me mouillant bien. J'écarte mes fesses pour lui permettre d'aller plus loin et plus profond. Mon trou est tout mouillé et fin prêt pour accueillir son monstre. Il se lève et sort uniquement son pieu très dur. Il le pose sur mon trou et je pousse mon cul dessus, le prenant tout entier... Merde qu'il est bon ce pieu. Il se met à me baiser fort et dur. Il me saisit par les hanches pour me labourer le trou encore plus fort. Je me branle d'une main et j'écarte mes fesses de l'autre. Je le regarde pendant qu'il me défonce, que j'aime sa sale gueule ! - Allez salaud, remplis-moi le trou ! Il va de plus en plus fort, il est sur le point de jouir. Il se retire et gicle son foutre directement sur mon fion brûlant. J'inonde au même moment le mur de l'ascenceur de mon jus. Il me mouille tout entier le trou, je peux sentir son foutre couler sur mes boules et sur mes cuisses. Je remonte mon pantalon et lui, range son jouet. Il remet la marche de l'ascenseur, je descends aux W.C. faire un brin de toilette. Pendant cette journée, je n'ai qu'une obsession, me refaire défoncer le fion par son gros truc. Je passe la journée à me tortiller sur ma chaise, mon trou en redemande encore plus. Je descends plusieurs fois pendant la journée, espérant le rencontrer mais en vain. Je quitte le bureau et reste tout au bas, en face de l'immeuble pendant plusieurs minutes, espérant le voir. Sans nouvelles, je décide donc de rentrer, mais juste avant je fais un saut au petit café. Je me dirige directement vers les W.C. Il y a quelqu'un dans un des deux cabinets. Je passe devant la porte et je reconnais le mec de l'ascenceur. Excité, je m'installe aux urinoirs, mais il resta là. Je suis dur, je me branle en faisant face à la cabine, je le vois me faire signe de me diriger vers l'autre cabine, celle juste à côté. J'entre et je referme la porte. Au même moment, il glisse la moitié de son corps sous ma cabine, de la taille aux pieds, me laissant voir son énorme pieu. - Allez, assied-toi dessus ! J'enlève mon pantalon et j'enfourche son chibre. Je me tiens contre le mur pendant qu'il me défonce le trou. Soudain, quelqu'un entre, nous restons immobiles. Je peux voir un mec pisser aux urinoirs. Le mec de l'ascenceur continue doucement à enfiler son mandrin dans mon trou en feu pendant que je regarde le mec pisser. Je peux voir qu'il se branle, je vois son bras bouger... Il se retourne légèrment et me laisse voir sa grosse bite. Merde, elle est immense, plus grosse que celle que j'ai au fond du cul. J'ouve doucement la porte du cabinet, tout en restant assis sur son pieu, je fais signe au mec de s'approcher. Je le saisis par la bite et me mets à le sucer pendant que je me fais défoncer l'oeillet. Le nouveau mec que je suce est hyper dur et excité. Il se penche et me déguste la bite. Il se relève et me la remets au fond de la gueule. Il a de grosses boules. Alors qu'il me tringle la bouche, je peux sentir ses boules me frapper le visage. Je n'ai qu'une envie : me faire défoncer les orifices et me faire remplir de leur jus. Le mec que je suce veut jouir. Il me regarde. - Je veux gicler mon foutre sur ton pieu. Il se met à genoux et gicle enfin son liquide sur ma bite gonflée. Merde que c'est bon ! Il crache du foutre sur le torse du mec de l'ascenceur qui gémit de plaisir, le mec se relève et quitte rapidement les W.C. Je referme la porte du cabinet et me soulève un peu pour laisser le mec me labourer plus fort. - Vas-y, remplis-le salaud, remplis mon fion de ton foutre brûlant ! Je sens alors ses jets chauds inonder mon trou. Au même moment, je crache mon liquide sur son torse. Enfin ! Le lendemain matin je le revois encore, cette fois-ci il ne stoppe pas le bouton de l'ascenseur, il me sourit. Et m'empêche de descendre à mon étage. Les portes s'ouvrent au penthouse, il m'invite à entrer. - Bienvenue, chez moi, je suis Mathis le p.d.g. Il me remet une carte d'accès privée pour son étage. Dorénavant, dit-il, je te veux toujours ici avec moi. Il m'embrasse et je durcis de nouveau.


Mon cousin et moi

C'était pendant les grandes vacances. Mon cousin était venu dormir chez moi !! Ce soir-là, on était tous les deux dans mon lit à parler de tout et de rien. Puis, à un moment, je lui dis : -"Moi, il y a une phrase que j'aime bien !! Dans la vie, faut pas mourir con, faut tout essayer !!" Il me répond que lui aussi cette phrase, il la trouve bien. Je le regarde alors et je lui dis : -"Viens, on se branle !!" Il retire son caleçon et son t-shirt aussitôt et je fait de même. Je bande déjà comme un fou et lui aussi. Nous commençons à nous branler puis ma main quitte mon sexe dressé de désir pour aller sur le sien!!! Je fais des va-et-vient sur sa belle queue bien droite. Sa main vient aussi sur la mienne et on se branle l'un l'autre. Je me lève et je me couche sur lui. Nos deux sexes se croisent comme des glaives... Quelle sensation ! Ma bouche descend jusqu'à sa bite. Je lèche son gland puis j'engloutis toute sa bite entre mes lèvres. Humm !! Comme c'est délicieux ! Je le suce et il adore ça et moi aussi !! Tout en le suçant, je le branle aussi. Je m'arrête et je prends sa place, histoire de me faire pomper à mon tour... Je m'interromps un instant pour nous habiller la queue d'un préservatif. Il crache sur mon anus et commence à me pénétrer en levrette. Sa belle bite toute dure se glisse dans mon anus, j'adore ! Comme il me lime, le salaud ! Je m'assois sur son chibre et je fais des mouvements de haut en bas : sa bite glisse dans mon cul, me laissant une sensation d'extase !!Alors il pousse au fond son gros gland et éjacule avec puissance dans mes entrailles. Douce sensation ! Toute cette chaleur qui remplit mon cul... Nous finissons par un 69 et chacun lâche une giclée dans la bouche de l'autre avant que l'on s'endorme plein de foutre !! Le lendemain, on va à la piscine. C'est un bel après-midi d'été, il fait chaud. Mais comme on se fait un peu chier car il n'y a personne au bain, on se décide à retourner aux vestiaires. Pendant le trajet vers les vestiaires, nous parlons de n'importe quoi en nous lançant des oeillades vers le maillot. En arrivant aux casiers, je lui suggère de venir dans la même cabine que moi. Il me repond qu'il est d'accord et nous nous installons dans la cabine ! On commence à se sécher puis on retire nos maillots. Inutile de dire que je bande comme un cochon dès que j'aperçois sa bite appétissante. Il me touche délicatement alors que moi, je me jète sur son sexe comme un fauive. Je le tâte, je le serre, je le masturbe... Aussi, je m'empare des deux bites ensemble et je les frotte l'une contre l'autre. Notre mouille se mélange et comme c'est bon ! Puis je me mets à genoux et je le suce. Je déguste son gland, je le lèche, je l'engloutis dans ma bouche. Je le suce si fort tout en le branlant... Je sais qu'il adore car ses yeux se révulsent. J'écarte ses fesses et mets plein de bave sur son anus, il est maintenant tout luisant. Je pousse mon gland sur sa rondelle et la voil`qui cède dans un bruit de déchirure légère. Mais je ne lui fait pas de faveur, j'enfonce mon engin petit à petit dans son cul étroit... Putain ! C'est chaud ! Je le lime de plus en plus vite. Au moment où j'ai envie d'éjaculer, je m'arrête brusquement et je vais lui cracher ma semence dans la bouche. Il prend toute la charge dans sa bouche, me fais signe de me retourner et de m'accroupir puis me décharge mon propre sperme dans l'anus... Ce qu'on peut faire les cons, nous deux. Bien sûr, je lui remets la pareille avec son nectar et hop ! On n'en fini plus de remettre ça... Quelle jeunesse !!


La mosquée

Je voyage seul. Toujours. Rien ne me rend plus heureux que ces escapades solitaires où tout est humainement possible. Si j'amenais avec moi un copain, un petit ami, une liaison passagère, que sais-je, je ne connaîtrais certes pas l'éventualité de tels périls. Et j'adore que le destin me ramène constamment aux abords d'une falaise, risquer ma vie à chaque voyage pour le seul plaisir d'explorer à fond la nature humaine. Il y a deux mois, alors que je découvre Istanbul, il me prend l'irrésistible envie d'assister à la prière du soir. J'hésite un moment entre Sainte-Sophie et la Mosquée bleue. Mais devant l'élégance et la finesse de la Mosquée bleue, j'opte pour celle-ci. C'est une construction grandiose avec un dôme d'une majesté incroyable et flanquée de six minarets. Je me sens si petit! Je me renseigne sommairement auprès d'un admirable adonis au sourire craquant qui m'indique que la prière Isha (je ne suis pas certain d'avoir bien pris en note l'info ) se déroule à partir de 10 :01. J'assiste donc, à l'abri des regards, grâce à la complicité du bel adonis, à cette austère cérémonie après avoir retiré mes chaussures. Pour la circonstance, le jeune homme (qui s'appelait Mehmet) me fournit un vêtement d'usage ainsi qu'une coiffure réglementaire. Étant juif par ma mère (mais non croyant) l'idée même d'être dans une mosquée constitue pour moi une infraction inquiétante. Plus tard, lorsque s'achève enfin les louanges au Tout-Puissant, mon adonis me rejoint et m'amène dans un coin secret d'où je peux admirer à mon aise les 21,000 carreaux de faïence bleue d'Iznic qui composent (entre autres) l'intérieur de cette merveille. Cependant, je me demande comment il se fait que Mehmet soit si aimable avec moi et surtout, comment il se fait qu'il soit encore à mes côtés alors que son mandat est remplit et qu'il en a reçu salaire. À voix basse, pour que personne ne nous entende, Mehmet me donne une foule d'informations (que je n'ai pas demandé ) sur les motifs floraux stylisés que l'on voit sous forme de frises, d'entrelacs ou de médaillons, lesquels sont, par ailleurs, d'une magnificence intemporelle. Il m'explique ensuite les fines calligraphies du Coran ornant le sommet des coupoles ou encore les bandeaux décoratifs autour des quatre gigantesques piliers principaux (lesquels font cinq mètres de diamètre, ajoute-t-il en cherchant ma main). Il continue son exposé en me faisant l'éloge des vitraux qui habillent magistralement les fenêtres au fond de la mosquée (tandis que je n'écoute plus vraiment et que je sens la pression de sa main sur la mienne) Je tourne la tête vers lui. Il fuit mon regard et j'hésite entre la peur d'un guet-apens et la promesse d'une aventure hors du commun. Je veux lui parler : « Mehmet » Mais il me contraint au silence immédiatement en plaçant son index sur ses lèvres dont le dessin m'émeut. « Dieu du ciel ! Me dis-je, je n'en ferais qu'une bouchée de ce Mehmet ! » Et au moment même où je me fais cette irrésistible réflexion, il m'attrape les lèvres de ses lippes capiteuses et nous voilà nous roulant des pelles comme deux amants qui se retrouvent après un long jeûne d'amour. Sa bouche est tendre et fraîche comme une pêche mûre et ma verge est déjà armée. Toutes les munitions sont montées d'un coup au chargeur. Et ce coquin ne se gêne pas pour me peloter les couilles avec entrain. Sa main longue et fine me pétrit l'arsenal. Il se penche sur ma braguette, en détache les boutons et me mord les joyaux à travers le slip. Je ne sais plus trop où je suis, la petite merveille me tripote à l'intérieur de cette grande merveille du culte islamique Et soudain, crash! Alors que ma bite frémit follement sous l'attaque délicieuse de ses morsures, mon c ur s'arrête une seconde et je réalise que je suis juif, que je suis circoncis (mais des tas d'hommes non juifs le sont aussi ) et la peur que lui, jeune musulman, le découvre, me jète dans une frayeur impensable. Je veux l'intercepter mais c'est déjà trop tard. Il lèche la rainure sur mon gland et je crispe les fesses de bonheur. Petit salopard, va ! Il m'engloutit comme une glace, me suce, me sirote, me suçote et ma verge luit de plaisir. Il me bouffe les testicules si goulûment que j'en éprouve des sueurs comme jamais. Je me sens profanateur et ça m'embarrasse un peu. Je ne suis pas du genre à manquer de respect au culte des autres. Je lui fais part de ma gêne. Il me regarde et me somme de ne pas m'inquiéter. Mehmet, après m'avoir copieusement sucé, se lève pour ôter sa robe d'une blancheur immaculée. Dessous son corps est parfaitement nu. Sa peau prend des reflets mordorés dans la pénombre de la mosquée. Ses muscles noueux semblent valser sous la mince couche dermique au moindre geste qu'il accomplit. Son sexe est immense, une bite de titan, me dis-je. Long, très long, au moins 25 centimètres à vue de nez. Et large, un diamètre impressionnant pour un jeune homme si gracile. Mais comme il est splendide, comme nous sommes dissimulés par un crépuscule opportun et que le silence sacré de l'endroit me fait percevoir l'essoufflement de Mehmet comme une provocation impossible à repousser, je songe que je ne me suis encore jamais fait enfilé par une verge de ce calibre. C'est alors que Mehmet le magnifique me murmure à l'oreille : "Tu me prends et j'oublie Dieu !" Quel cadeau ! Je le tire à moi, je le pose sur le dallage glacé et je m'empare de ce sexe géant que ma bouche peine à engloutir. Je me remplis de lui, je me gave de ce jouet rare, je le caresse avec des précautions infinies. Ma langue ne peut plus s'arrêter de longer ces grosses veines qui serpentent sous la peau sensible. Je palpe le gland, je le masse entre mon palais et le satin humide de ma langue, je l'immerge de salive, j'attaque la petite fente qui le couronne souverainement Je m'allonge sur lui pour lui mordre les seins avec fougue, j'ai faim de jeune corps imberbe et robuste, de ce jeune physique impulsif qui dégage un fumet de désir et de rut barbare. Je soulève ses jambes et je glisse la tête de mon sexe entre ses fesses musculeuses. J'agace langoureusement son trou du cul, je l'enduis de bave visqueuse, épaisse et j'opère de petits mouvements circulaires pour l'obliger à me céder un passage. Lorsque je m'enfonce enfin, il me fixe dans les yeux et une larme, à peine, ruisselle au coin de il droit. Il pousse de longs soupirs tandis que je pousse bien au fond ma queue guerrière. Il pose ses pieds sur mes épaules et ainsi je peux le branler en même temps que je le tringle. Dieu qu'il est superbe ! Tout occupé à conserver mon rythme, je n'ai pas entendu les nombreux froissements de tissu autour. Ce n'est que lorsque je me sens grimpé que je comprends. Une masse de chair dure et chaude me traverse le cul si brutalement que j'en gueule. Mais c'est trop bon pour que je m'en prive. Alors les bruits, les gémissements, les soupirs, tout ça arrive d'un coup. La belle grosse queue de Mehmet m'explose entre les doigts, ce qui provoque chez moi un réflexe similaire. J'éclabousse les entrailles du bel adonis d'un long jet puissant et j'éprouve, réaction en chaîne oblige, mon propre cul en proie à la brûlure du foutre de l'étalon qui me sodomise. Et je perds presque conscience tant les bruits et les émotions éclatent dans mon corps, dans ma tête. Quand j'ouvre les yeux, plusieurs minutes plus tard, médusé, je suis au beau milieu d'une orgie de mecs, qui ont tous décidé d'oublier Dieu... un moment !



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