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Experiences Gay
Des tonnes de films sexe gay proposées à regarder en streaming sur ce site ne proposant que du porno homo vraiment très chauds. Ces coquins qui viennent du toutes la france pratiquent le sexe avec grand professionnalisme pour toujours vous offrir le must du sexe.
Mots clefs : gay, homo, pd, recit
Catégorie : Gay
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Première fois par deux hommes dans un bois Première fois par deux hommes dans un bois. Je me présente, rachid, 38 ans, plutôt mince 59 kg 1.72 depuis longtemps des fantasmes homos, j'ai pourtant une amie depuis longtemps et suis toujours attiré par les femmes. Mais mon expérience de la semaine dernière à révélé bien des choses en moi. Je sortais de soirée, j'avais consommé un peu d'alcool et après un retour en taxi, certains fantasmes ont resurgit. J'habite à proximité d'un bois réputé pour des ses activités "peu orthodoxe", je m'imaginais parfois des rencontres avec des hommes à cet endroit et pour une fois, j'ai eu envi de franchir le pas. L'effet de l'alcool m'a sans doute poussé à me "lâcher" d'avantage. Ayant toujours été séduit par la lingerie féminine, et projetant de faire une escale dans ce bois, j'ai l'idée et l'envie d'emprunter les dessous de charmes à ma copine (absente ce soir là pour des raisons professionnelles). L'excitation montait en moi, j'enfilais donc ses bas, un string sexy qui me rentra bien dans la raie et une petite nuisette rose pour le haut. Rien qu'à la vue de mon corps dans cette tenue, je sentais davantage cette excitation traduite par une montée de chaleur, ce qui m'encourageait à aller plus loin. L'équipement dissimulé sous mes vêtements, j'entamais donc une marche vers la destination en question. Après 5 minutes de trajet, je me trouvais donc sur le parking du bois qui me semblait désert. Je pensais alors que ça ne serait pas pour ce soir, jusqu'à apercevoir une ombre entre les arbres. Je lui lançais un "bonsoir" pour contrôler le personnage, mon c ur battait très fort, je ne me sentais pas rassuré! L'homme s'approcha de moi et me répondit de la même manière. -"Je peu peut-être t'aider " me dit-il. Etrangement, je ne savais pas trop quoi répondre à cette question, je ne répondis donc pas ! Il s'approcha de moi, et je vis le visage d'un homme, souriant, assez séduisant, d'environ 35 ans. Il me tendait sa main et m'invitait à le suivre. Je sentais la chaleur de mon corps monter, et commençais à comprendre que je ne ferais plus marche arrière maintenant. Je pris mon courage à deux main, et me dis: "c'est certainement le moment d'aller au bout de tes fantasmes". Il m'emmenait à une cinquantaine de mètres entre les arbres, me mit contre un arbre et posa sa main sur mon sexe. Je ne m'en étais à peine rendu compte mais je bandais très fort. Sans davantage de dialogues, il sortit son sexe en m'appuyant fortement sur l'épaule comme pour me mettre à genoux, je compris alors qu'il était temps de le sucer! Je me retrouvais donc devant une grosse queue en érection et la pris spontanément en bouche. J'essayais de m'appliquer, je sentais que ce morceau tout chaud dans ma bouche me transformait en chienne ! En effet, l'excitation était croissante, et je rentrais sans le vouloir dans la peau d'une femme. Sans stopper la petite gâterie, je me déshabillais lentement en regardant l'homme dans les yeux, et il découvrait alors ma tenue de salope! Il fit un grand sourire, se retirait de ma bouche et gueula : -"David, j'ai trouvé une petite chienne, viens voir ça !" Un autre homme débarquait à ma grande surprise je sentis l humiliation m envahir. Je présume qu'il devait observer le spectacle depuis quelques minutes. Sans un mot, il se mit à côté de son collègue, sortit sa bite (de taille honnête également!) et me la fourra à son tour dans la bouche. Je suçais donc deux hommes, à genoux dans un bois, déguisé en salope, intérieurement, j'étais comblé ! Puis l'un deux m'attrapa les cheveux et me mit à 4 pattes, je sentais que j étais devenu leur « chose ». Inconsciemment, j'étais sous leurs ordres, je n'aurais rien pu leur refuser à ce moment là ! L'un deux me remit sa queue dans la bouche, l'autre me baissa mon string, et sans ménagement colla son gland sur ma rondelle et poussa très fort ! Je ne saurai expliquer la douleur que j'ai ressentis à ce moment, heureusement que l'excitation compensait, jusqu'à se qu'il arrive au fond de mon anus. Ses vas et viens répétés me déchiraient le derrière, je criais à la fois de douleur et de plaisir, c était pour moi une vraie révélation. Ils changeaient de rôle de temps en temps, toujours une dans le cul, l autre dans la bouche, je redisais que j'étais cette petite salope que j'aimais regarder dans les pornos ! Ils prenaient également un malin plaisir à me traiter de pute, de salope, de grosse chienne, également des fessées sur ma croupe pendant qu'ils me défonçaient. Puis, après une vingtaine de minutes, l'un jouit sur ma langue, l'autre dans mon cul, l'homme en face de moi m'ordonna d'avaler sa sauce, ce que je fis. Ils se rhabillaient en me laissant comme une petite pouilleuse à leurs pieds. En partant l'un deux me dit: "Si t es une salope, assume-toi!", et sur ces quelques mots, il prit mes vêtements, et s'éloigna dans la forêt avec son camarade, sans que je ne dise un mot. J'ai donc dû rentrer chez moi, déguisé en trainée, mon derrière plein de douleur et de sperme, à moitié nu. Cette expérience reste vraiment inoubliable, et sans hésitation j'y retournerais là-bas me faire souiller ! A présent je le ressens, comme l'ont dit ces 2 hommes, oui, je suis une salope !!
Soirée mondaine J étais en manque de sexe ce soir-là. 32 ans, je venais de quitter mon mec qui ne bandait plus très fort. Sans être obsédé du sexe, j aime me faire prendre assez régulièrement. J ai un très beau cul rebondi, ferme et totalement imberbe. Je fais un peu plus jeune que mon âge, sans doute parce que je suis blond avec une très faible pilosité. Je m entretiens et je dois avouer que je plais assez. Mais, n étant pas volage, j étais triste d avoir du prendre la décision de quitter mon mec. L alcool détruit beaucoup de chose Lui c était sa libido et sa virilité, si je puis dire, qui avait été anéantie Je trainais donc sur le net à la recherche d une annonce croustillante quand mon regard fût attiré par l annonce suivante : Groupe d hommes murs virils organisent soirée avec minets. Six matures pour six jeunots. Seules conditions, être à poils, être passifs pour le jeunes et actifs pour les matures. Groupe à ce jour : 6 matures attendent encore s 6 jeunes. Envoyer mail à pour réservation. Soirée se tiendra à Bruxelles ce 12 janvier. Je ne suis pas trop attiré par les vieux mais bon, l annonce parlait de mature et dans le milieu on est mature dès 40 ans l âge de mon ex. Bon passif, je me voyais à la fête le 12 janvier. Ni une ni deux, je réponds à l annonce et donne mes caractéristiques. Un peu paniqué, j attends la réponse. Qu est-ce que j étais en train de faire Je me rassurais en pensant que d autres mecs de mon âge et sans doute plus jeunes seraient comme moi présents Ding dong, un message vient d apparaître. On me demande d envoyer ma photo. Chose faite, l heure et la date me sont confirmées. Je suis le bienvenu. J en ai trop envie. Le 12, c est dans deux jours. Je demande s ils ont déjà d autres jeunes. Je suis rassuré en lisant que le groupe est maintenant au complet. L adresse me sera confirmée le jour même en appelant le . Le grand soir est arrivé. Je suis chaud. J en suis à mon 3ième lavement. J aime baiser propre. J ai fait un banc solaire. Ma peau recouverte d un crème hydratante est douce comme de la soie. Je jette un coup d il à ma nudité dans le miroir. Je me plais. Je suis heureux et excité. J enfile un jeans sans slip, une chemise cintrée. Me voilà parti à l adresse mentionnée par sms suite à mon appel. L endroit est chic, l une des rues les plus en vue de Bruxelles, le quartier des ambassades. Cela me rassure. Je ne risque pas de tomber sur le la racaille. Un peu tremblant, je sonne au vidéoparlophone d un superbe hôtel de maître. Une voix me répond : entre et déshabille toi complètement. Tu es le premier. Mince, ça c est moins comique. J entre un peu intimidé. Le gigantesque hall d entrée avec son majestueux escalier en chêne menant à l étage noble est encombré de vêtements bien rangés sur des chaises. Je me dis que j ai du mal comprendre. Manifestement je ne suis pas le premier. Je compte les chaises. Six avec des vêtements et 6 sans Punaise je dois être le premier des jeunes Je déglutis. Trop tard pour faire marche arrière. Des rires et voix se font entendre. Je ne comprends pas tout. Il y a des langues étrangères que je ne connais pas. Une fois à poils et le rouge aux joues, je prends mon courage à deux mains et me lance à l assaut de ce magnifique escalier qui craque sous mes pas. Au premier je suis dans la salle de réception centrale, côté rue, une salle à manger avec une somptueuse table dressée et des candélabres. Les voix et les rires se font plus puissants. Tout se déroule derrière une double porte donnant surement sur le salon s ouvrant à son tour sur le jardin. Je frappe un coup. La porte s ouvre. Je suis fasse à 6 hommes nus habillés d un simple masque. Je suis un peu intimidé. Trop tard pour m enfuir. Un homme se dirige rapidement vers moi et avec un léger accent slave me souhaite la bienvenue en m offrant un verre de champagne. Les voix sont devenues murmures, les regards glissent sur mon corps. Mon sexe se gonfle légèrement. L hôte se présente, il se nomme Nenad et travaille pour l ambassade de S.. Il doit avoir 55 ans. Il est un peu plus grand que moi avec son mètre quatre-vingt-cinq. Torse droit et fier avec poils gris. Et un sexe qui semble déjà gonfler. Je lui fais de l effet ce qui n est pas pour me déplaire. Il passe sa main dans mon dos et descend rapidement à la hauteur de mes fesses. Par une légère pression sur ces dernières, il me dirige vers les invités. Le second mâle présenté est consul à l ambassade de G.. L homme est petit et rondouillard. Sa calvitie contraste avec une pilosité très abondante tant sur le torse que dans le dos, les fesses, Il se nomme Panos. Je fais ensuite connaissance avec un aristocrate belge, président d une brasserie très célèbre. Très grand et très mince, visage long, corps un peu décharné mais sexe impressionnant. Il doit avoir la soixantaine et se nomme Guy-Marie. Le quatrième est noir comme le charbon et très fort. Le mètre quatre-vingt comme moi mais au moins 90 kg de muscle alors que je ne pèse pas plus de 72 Kg tout mouillé ! Ce n est pas une légende, ce type à une bite énorme, déjà en érection. Aristide fait honneur à son pays, la RDC. Je salive, ce qui ne passe pas inaperçu, d autant que mon sexe commence à se dresser. Avec une pointe de mondanité, mon hôte lance à l assemblée, que je semble gourmand pour m intéresser d emblée un ce volumineux pieux qui aurait plutôt tendance à faire fuir les vierges. A ces mots, deux de ses doigts tentent facilement une intrusion dans mon intimité que j avais pris soin d hydrater à l aide d un gel longue durée. Le sexe de Nedad durcit alors complètement. Et me voilà dirigé vers le reste des invités avec deux doigts dans le cul. Le cinquième convive doit être le plus vieux de la bande. Un petit homme resté assis, une petite bite dure dressée entre les jambes. Il doit avoir soixante quinze ans. Cheveux gris, comme tonsuré. Il est représentant du V. et se nommé Mario mais exige qu on l appel Mon Seigneur . Nenad m ordonne à l oreille de me baiser pour poser un baiser sur le sexe de Mon Seigneur. Je m exécute prestement, cette situation commence à me plaire. Je me penche vers cette petite bite de laquelle jailli une goutte de mouille et la gobe totalement au grand plaisir du nonce apostolique. Nenad, lui continue de jouer avec ses doigts dans mon cul en les tournant de manière accélérée. Le Mon Seigneur jouit rapidement dans ma bouche. Je me redresse. Nenad me redonne mon verre de champagne et j avale le tout avec une délicieuse gorgée. Le nonce veut à son tour me saluer et engouffre ma bite dans sa bouche tremblante. Vient ensuitePierre, français , à qui appartient la maison. Il doit avoir 60 ans. Resté bel homme, ma taille et un peu plus fort que moi. Poilu sur le torse et belle bite équivalente à la mienne, un bon 18 cm. Pierre m embrasse goulument puis remercie ses amis pour ce beau cadeau d anniversaire. Mon regard interrogateur lui fait compléter sa phrase. Les autres jeunes n ont pas été retenus. Ta photo a été retenue à l unanimité. Il déclare alors que la soirée commence. Le champagne coule à flots dans les coupes. Nenad a retiré ses doigts de mon cul et les donne à lécher à Mario. Je me retourne, les bites sont toutes dressées. Pierre me demande de me présenter et pour cela de monter sur une table de marbre recouverte d une fourrure de vison et de me mettre à 4 pattes afin que tous puissent profiter du spectacle que j offre. Pendant que je me présente, nom, origine, taille, poids, des mains me caressent partout des bites effleurent ma bouche, mon cul. Une main s empare de mon sexe et le masturbe légèrement. Deux hommes écartent avec douceur mes fesses pour permettre à Pierre de me lécher la rondelle. Panos, vient alors avec ce qu il prétend être une pièce antique formidable et unique. La reproduction du sexe d Alexandre le grand en albâtre. Pierre, très excité me demanda si j acceptais de me faire enculer par l Histoire ! Tout le monde ri ! L on me retourna pour me mettre sur le dos. Pierre pris l une de mes jambes tout et relevant mon postérieur pour y glisser un coussin en soie. Nenad tenait mon autre jambe et suçait mes orteils. Pierre lui me caressait maintenant les couilles. Guy-Marie et Aristide me caressait les tétons. Enfin, Aristite avait tendance à les pincer assez fort, ce qui n était pas pour me déplaire. Leur bite à tous les deux se rejoignaient sur ma bouche, d où ma langue appréciait la saveur. LE nonce ne perdait pas une miette du spectacle. Et Panos commença à m introduire la copie authentique du sexe d Alexandre le Grand. Un gode de +/- 20 cm avec une circonférence de 6 ou 7 cm. Panos prenait autant de plaisir que moi. Ses brillaient de désir. D une main, il accélérait la cadence des va-et-vient, de l autre, il se branlait. Abandonné au plaisir, je gémissais et prenais à pleine bouche tantôt le sexe de Guy-Marie, tantôt celui d Aristide. Je commençais à mouiller généreusement et Pierre se jeta sur ma queue pour l aspirer. Cinq hommes du beau monde qui s occupaient de moi et un sixième qui matait le spectacle j étais aux anges. Panos sortit enfin le phallus antique de mon noble anus. Il combla le petit trou vide par une langue avide et gourmande puis proposa à Pierre de m inaugurer. Ce dernier m enfonça d un coup son sexe et ne tarda pas à jouir. Ce fut ensuite Nenad qui se vida en moi. Pierre décida de mettre la fourrure de vison au sol de nous vautrer tous dedans. Il me fut demandé de me mettre à nouveau à 4 pattes afin de faciliter l entrée de mon postérieur à Guy-Maire et Aristide. Panos se mit également à 4 pattes devant moi m offrant son gros cul hyper poilu à bouffer. Le nonce et Pierre écartèrent les grosses fesses de Panos et je me jetai langue tendue sur cette rondelle animale. Guy-Marie profitait de ma distraction pour m introduire au plus profond de mes entrailles sa belle et noble bite. Ce qui me fit pousser un cri, vite étouffé par la langue de Pierre qui m avait rejoint dans mon travail de léchage. A son tour Guy-Marie se vida en moi. Guy-Marie, Pierre, Nedad et Panos me redressèrent en me maintenant par les bras et les aisselles pour me faire assoir sur le dernier pieu de la soirée, celui d Aristide qui avait encore si ce n est possible pris du volume ! Il devait à présent faire 25 cm pour une circonférence de 15 cm. Aristide était assis dans un fauteuil qui faisait penser au trône de Bocassa Iier. Le nonce Mario, à genoux aux pieds d Aristide, avait pour mission de diriger la queue de ce dernier dans mon cul. De mon côté, je soufflais comme une femme enceinte. Non pour faire sortir le bébé mais pour faire entrer ce magnifique et volumineux sexe d ébène ! Totalement ouvert et sodomisé par ce pieux magique, mes nouveaux amis se mirent debout et se masturbèrent pour m éjaculer une dernière fois dessus. Aristide déversa une quantité impressionnante de foutre dans mes entrailles. Une fois redressé, le foutre me glissait le long des jambes. Mon Seigneur, le nonce me demanda alors de lui offrir ce précieux jus de jouvence. Il s était couché sur une table basse à proximité, et je posai mon anus béant et dégoulinant sur sa bouche. IL but tout ! Je du ensuite lui donner ma bite à sucer. La encore malgré 6 ou 7 giclées de sperme de ma part, il se délecta. Il prétendait garder la jeunesse grâce à une absorption régulière de sperme. IL avait, je l appris alors 96 ans ! La soirée se termina par un somptueux diner où je fut la vedette. Ariside prenait déjà mes coordonnées pour une prochaine soirée qu il devait organiser pour l OPEP (pays arabes et africains réunis pour une politique unique en matière du prix du pétrole). Pierre souhaitait me revoir. Panos me caressait la queue et me demandait l autorisation de la prendre un jour dans son cul. J étais invité au Château XXX à tout moment par Guy Marie. Et Nenad me fit promettre de l accompagner en S. lors de son prochain déplacement. J étais heureux. Cette soirée en annonçait d autres pour mon plus grand bonheur.
Une nuit tendre et sauvage Il faisait nuit mais je ne dormais pas vraiment. Je somnolais en laissant mes pensées vagabonder à leur guise, heureux de sentir la chaleur diffuse du corps de mon aimé. Il était endormi et ne faisait, comme à son habitude, pas un seul bruit. Ma queue s allongeait lentement alors que je songeais au délice de la peau si fine et si douce de mon Luc. Son corps ferme, musclée et quasi-imberbe faisait mes délices. J adorais promener mes mains sur lui, mes lèvres, mon gland Il est difficile de rendre dans de simples mots la douceur incroyable de la peau de mon compagnon. Je pourrais essayer de la comparer à la peau des pêches, mais il y manquerait encore ce côté soyeux et cette douce chaleur qui en émane. Sincèrement, cette douceur obsédante est indicible. Je me sentais tout chose, sachant que Luc n aimait qu on le dérange quand il dort (ce qui est en soi un euphémisme car le déranger dans son sommeil revient à peu près au même que de déranger un dragon qui n a pas manger depuis plus un trimestre) et combien j avais envie de lui. Je touchais mon sexe désormais dur et puis, résigné, je décidais de me calmer et d attendre demain matin, sachant qu il sera plus disposé et bien plus à même de me faire crier de plaisir. Tout à coup, sa main jaillit dans le noir. Il caressa mon visage de façon complètement inattendue. Puis, en plus de temps qu il faut pour l écrire que pour le faire, il poussa sur ses bras pour venir s allonger sur moi et me donner un baiser. Son corps nu sur le mien, son sexe que je sentais tendu et prêt à m honorer, ses caresses, le contact de sa peau et sa langue qui promenait sans ma bouche me propulsèrent instantanément dans le royaume de la sensualité. Sa langue cherchait avidement la mienne, ses lèvres tantôt pressées sur les miennes, tantôt pincées pour mordiller ma lèvre inférieure, comme s il me dévorait de son amour. Son bassin si affolant montait et descendait au rythme d une respiration qu il rendait délibérément plus rauque pour m exciter davantage (comme s il y en avait besoin !!!). Il exerçait une pression plus forte de son sexe dur sur le mien pour relâchait la tension pour l augmenter encore deux secondes après. Ses allers et venues sur moi me laissaient pantelant. Ses mains caressaient et prenaient, remontant le long de mes cuisses qu il soulevait sans efforts pour mieux m écarter les fesses. Je n étais plus qu un humble fétu de paille happé pour son ouragan de sensualité. D un coup il se retourna, en position de 69 et m offrit son anus à lécher pendant qu il s occupait du mien. Sa feuille de rose m arrachait des gémissements d extase, et toute à son aise d entendre mon excitation, il oscilla du bassin en gémissant à mon rythme, histoire d encore faire monter mon excitation. Les jambés écartées le plus possible, je m évertuais à me donner à lui et à lui rendre la pareille, à le rendre aussi fou de désir que lui le faisait pour moi. Il me senti prêt à le recevoir. Encore un baiser plus doux puis un autre plus sauvage et il retourna encore pour introduire en position de missionnaire et avec une tendresse incroyable de la part d un homme aussi fougueux son gland dans mon anus. Par toute petite pressions, il poussait, entrait presque pour ressortir, le temps que mon anus accède à sa demande et de créer en moi une envie très forte et irrépressible d être pénétré. J étais fou, totalement fou. Suant et gémissant je ne savais plus comment lui exprimer mon plaisir. Je ne pouvais que gémir les yeux mi-clos en regardant son si beau visage. Sa volupté et mon désir rendant toute autre forme de communication impossible. J étais trop bien, là, tout à lui et lui, d une certaine façon, était aussi tout à moi. Il m embrassait, se redressait pour mieux m enfourcher et me pilonnait en ahanant. Les yeux dans les yeux, nous étions ensemble dans un paradis qui n existait que pour nous deux. Je me sentais partir, je sentais que la tension qui montait en moi n allait pouvoir être contenue. Je voulais le prévenir mais il me donnait tant de plaisir que je ne pouvais faire autre chose que fixer son regard. Je ne pouvais plus me retenir lorsqu il plissa les yeux et se mit à crier qu il allait jouir. Les yeux dans les yeux, nos gémissements se mêlèrent alors que nous jouissions ensemble, mon sperme jaillissant par à coups sur son bas-ventre. Un moment de pur délice passa. Il sortit de moi, le sexe luisant et s allongea sur moi pour m embrasser en me murmurant un « je t aime ».
Pris par plusieurs mecs J aime bien être attaché et il m arrive de m attacher tout seul. Ce vendredi, après une semaine éreintante, je vais sur une petite ile de la rivière voisine. C est une ile accessible à pied avec de l eau jusqu à la poitrine. Dans mon sac à dos, tous ce qu il faut pour passer une bonne soirée bien calme. Des cordes, dont plusieurs préparées en bracelets, des serre-câbles, une pince coupante et une bouteille d eau congelée avec une ficelle prise dans la glace. Dans la partie aval de l ile, il y a quelques petits bancs de sable et c est là que je choisi de m installer. Je me baigne nu et profite des derniers rayons de soleil. Je suspends la bouteille à une branche haute et attache la pince coupante à la ficelle qui sort du goulot. Compte tenu de la chaleur, la glace va fondre assez vite mais comme la bouteille conserve l eau glacée, la fonte va être ralentie, je pense que cela va durer 5 à 6h avant que la glace laisse tomber la pince qui servira à me détacher. Avec des cordes je m attache les chevilles écartées le plus possible à une longue branche qui trainait au sol. Je me passe un bracelet de cordes autour des épaules, un peu comme un sac à dos, je l ai préparé pour être le plus serré possible. J écoute une dernière fois s il n y a pas de pêcheurs ou de baigneurs attardés qui trainent mais comme c est assez loin d un village et qu il n y a pas vraiment d accès facile, je n attends pas longtemps avant de passer un bracelet de corde autour de mes poignets dans mon dos et de le fermer inéluctablement avec un serre-câbles que je passe autour des cordes entre mes poignets Je ne peux déjà plus me libérer, je suis obligé d attendre que la glace fonde dans la bouteille et laisse tomber la pince coupante. En me tortillant beaucoup, je réussi à passer un long serre-câbles le long de mon dos derrière le bracelet entourant mes épaules puis à le refermer en le passant entre mes poignets. Je peux maintenant remonter mes poignets dans mon dos, entre mes épaules je ne tire pas trop fort car je sais que j ai longtemps à attendre mais mes poignets sont quand même résolument relevés. Avec de la peine je me tourne sur le ventre, c est plus confortable, et il ne reste plus qu a attendre malgré la chaleur un frisson parcourt mon corps Le soleil se cache derrière les arbres, cela fait certainement 3h que je suis là, je jette un coup d il sur la bouteille, la glace prend son temps pour fondre ça ne fait rien, j ai le temps Je crois que je me suis assoupi un moment ce sont des cris qui me réveillent des voix d hommes ils sont apparemment sur l ile et je ne les ai pas entendus venir. Un regard sur la bouteille, la pince coupante est toujours là haut j espère que ces mecs vont bientôt repartir sans me voir. Au lieu de ça, les voix se font plus fortes, j entends maintenant franchement des pas s approcher. Je regarde inquiet dans la direction des voix, j aperçois plusieurs silhouettes. Je ne peux rien faire, je tire sur les cordes, j essaie de ramper, je ne peux pas bouger d un centimètre. - Henri, vient voir ce qui est là, un homme attaché à poil, je ne sais pas s il vit encore. Ils s approchent les deux de moi, m observent - Il est vivant, il faut le détacher. Les autres du groupe les ont rejoints, ils sont une dizaine. Celui qui m a découvert se baisse pour me détacher les chevilles quand du fond du groupe l un d entre eux dit : - Attend un moment, tu vois ça, une bouteille avec une ficelle prise dans de la glace à laquelle une pince coupante est attachée je crois que le mec s est attaché tout seul et attend que la pince tombe pour se détacher. - Tu crois - Regarde toi-même - Alors c est toi qui t es attaché ou bien quelqu un d autre - Foutez-moi la paix, cassez-vous ! - Je crois que monsieur à envie que nous le laissions seul, et nous qui sommes venus pour faire une bonne fête qu est que vous en pensez - Des mecs comme ça, je leurs donne une trempe. Allez, met toi debout. Je l observe et vois qu il retire sa ceinture. - Dépêche-toi Et déjà sa ceinture claque fortement sur mes fesses, je me débats autant que je peux pour éviter ses coups qui se suivent rapidement. - Alors, tu te lèves ou je continue. - Je ne peux pas me lever mais arrête tes conneries - Mes conneries Tiens, tiens mettez le debout Dit-il à ses collègues. Deux d entre eux me soulèvent, je suis debout, les jambes très écartées. Je continue quand même à me défendre du plus que je le peux. - Monsieur peut beaucoup trop bouger, je trouve Une main se saisi du serre-câbles qui remonte mes poignets dans mon dos et tire dessus, mes poignets sont maintenant montés entre mes épaules ça me fait mal. - Arrête, ça me fais mal les bras et les épaules - Si tu peux encore gueuler comme ça c est que je peux encore tirer Chose dite, chose faite, il tire tellement qu il me soulève du sol, mes poignets sont bloqués entre mes épaules, je ne peux plus les bouger. - Comme ça, tu vas voir ce que c est que de prendre une volée - On va t aider Je les vois retirer tous leur ceinture et s approcher de moi, les coups commencent à pleuvoir me faisant crier. Je me tords de douleur, je me laisse tomber à genoux. Ils me remettent debout, prennent une corde qui trainait encore par terre et la passe entre mes poignets puis par-dessus une branche d arbre Ils me suspendent sur la pointe de mes pieds qui s enfoncent dans le sol mou mes mains sont encore plus tirées entre mes épaules et là, j ai vraiment mal maintenant. - Arrêtez maintenant j ai trop mal aux bras - On veut seulement s occuper de tes fesses. Les coups de ceintures recommencent à pleuvoir et je ne peux plus y échapper Sur les fesses, le dos, le ventre, la poitrine entre les mes cuisses qui sont grandes ouvertes partout en même temps. Je me tortille encore plus de douleur, mes pieds ne touchent même plus le sol Il y en a un qui semble être plus vicieux que les autres, un coup de ceinture s abat violemment sur mon sexe puis un autre et encore je n en peux plus, je hurle de douleur - Je crois que monsieur en a assez, qu est-ce qu on fait de lui - Laisse tomber - J ai envie de pisser, on pourrait lui pisser dessus - Oui pourquoi pas Ils détachent la corde qui me suspend à la branche et me laisse tomber sur le ventre. Celui qui a envie de pisser s approche de moi, ouvre sa braguette et m urine sur le dos. - Moi aussi j ai envie de pisser - Et moi aussi - Allez, on va tous lui pisser dessus En quelques instants, je sens plusieurs jets de pisse se déverser sur moi, ils me pissent sur la tête, les épaules et le dos. Un me pisse sur les fesses, il vise ma fente. - Tu me donnes une envie, mettez-le à genoux Rapidement, je me retrouve à genoux, l un me tient par la corde passée autour de mes épaules qui me font mal mais j oublie cela rapidement un jet de pisse arrose mon visage. - Tiens lui la tête, j ai envie de lui pisser dans la gueule. - Non pas ça Je n ai pas le temps de finir ma phrase, qu on m attrape d une main par les cheveux pour me maintenir la tête et de l autre me presse sur le menton pour m ouvrir la bouche je ne veux certainement pas me laisser pisser dans la bouche je serre mes dents l une contre l autre. Je me défends comme je le peux - Il ne veut pas se laisser faire Ce n est pas grave, tu vas voir Je prends un coup de pied entre les jambes sur les ufs alors là je l ouvre ma bouche mais de douleur - Tu vois, il n y a pas de problème et je suis sure que monsieur va même boire ma pisse s il ne veut pas que je recommence. Je sens la pisse couler sur mon visage, mes yeux et finalement il vise ma bouche qui se rempli de ce liquide chaud qui me dégoûte je n ai pas envie d avaler cette cochonnerie mais je n ose pas non plus la recracher. Je sens une main se poser sur mes ufs qui me font encore mal - Tu veux que je passe un massage à ma façon Bien sur que non, je me résigne à lui obéir et avale ce liquide qui m éc ure. - Ma nana me taille des pipes superbes, vous croyez qu il est meilleur qu elle - Non, je n en peux plus et je ne suis pas un PD - Ça ne fait rien, il ne faut pas être un PD pour sucer une queue tu ouvres la bouche, la referme avec beaucoup de précaution autour de ma bite et tu aspires tu va voir, ce n est pas sorcier - Non, s il vous plait pas ça Il s approche de moi, son sexe dans la main - Allez, suce Et comme je ne veux pas obtempérer, une ceinture claque de nouveau sur mes fesses me ramenant à la réalité : je ne peux pas me défendre J ouvre la bouche et il pointe son sexe entre mes lèvres il va et vient jusqu au fond de ma gorge, sur ma langue, pousse sa verge bien dure à l intérieur de mes joues, m attrape par les cheveux et d un coup je sens des giclées de son sperme couler dans ma bouche j arrive à lui échapper, je crache autant que je peux ça me coule sur le menton - Il a l air de faire ça bien allez suce moi aussi Un autre vient en face moi je dois le sucer que je le veuille ou pas je n ai pas le choix Plusieurs d entre eux s approchent de moi sortent leur verge de leur pantalon et se masturbent autour de moi qui suce Un éjaculateur précoce m arrose le visage de son sperme puis un autre pendant que celui que je suce vide ses ufs au fond de ma gorge À peine s est-il retirer qu une autre verge entre dans ma bouche je n ai même pas eu le temps de cracher le foutre de l autre. Je dois les sucer les uns après les autres ils aspergent mon visage de sperme qui ruisselle sur mon ventre je n ose même plus ouvrir les yeux. Je ne sais pas combien de temps cela dure mes bras sont endoloris de douleur je ne sais même pas combien ils sont une dizaine surement mais il y en a qui doivent revenir plusieurs fois se faire sucer - Il m excite ce mec j ai envie de l enculer - Non ! Ils me penchent en avant, les fesses en l air Je n ai aucune envie d être sodomisé et me laisse glisser sur le ventre Ce qui ne sert pas à grand-chose ses copains me remettent à genoux il s empare de mes ufs, tire sur mon sac, y enroule une cordelette qu il noue solidement et fixe l autre extrémité à la branche qui maintien mes chevilles écartées puis il m appuie sur le dos pour me pousser en avant et tire sur mes ufs. - Si tu ne veux pas que je t arrache les couilles tu as intérêt à bien me montrer ton cul Mes fesses sont complètement ouvertes il me colle une grande claque sur le séant, écarte encore plus mes fesses il est à genoux derrière moi le salop Il plante son gland sur mon petit trou que je serre le plus possible - Il est bien serré, au lieu de te branler comme ça, envoie-lui une bonne giclée entre les fesses. Il masse maintenant mon petit trou avec ses doigts et ce liquide chaud et visqueux qui coule entre mes fesses. Il entre un doigt dans mon trou il force pour y entrer un deuxième et probablement un troisième Je n ai plus de force pour résister d autant plus qu il me pousse encore plus en avant pour me faire plus mal aux ufs. Impitoyablement, je sens sa verge entrer dans mon petit trou il va et vient jusqu à ce que je cesse de serrer mon trou - Tu as aussi envie - Je n ai jamais bourré d homme mais il faut bien essayer une fois. Ils me prennent l un après l autre mon petit trou est ouvert à toutes les verges les minces et les grosses, les longues et les courtes - Eh, Jean, tu ne veux pas essayer - Non, merci les mecs, ce n est pas ma tasse de thé - Tu ne vas quand même pas faire la fine bouche on va t aider Pendant qu un continue à me prendre j entends une courte bagarre derrière moi et Jean qui crie parce qu il veut qu on lui foute la paix. - Tu vois bien Jean, tu bandes déjà - Allez sort de là, c est au tour de Jean maintenant. Apparemment, ils se sont mis plusieurs après Jean, le tienne fortement et l approche de mon petit trou en guidant sa verge bien dure dans mon petit trou et le pousse fortement contre mes fesses il me semble que c est lui qui a la verge la plus grosse et en même temps la plus longue, elle rempli mon trou complètement. Il se débat, sort presque de mon trou mais ses copains le repousse de plus belle je sens ses testicules claquer contre les miens. - On va leur attacher les couilles ensemble. Chose dite, chose faite une cordelette s enroule autour de nos sacs jusqu à ce qu ils soient allongés au maximum, de la base de nos sexe jusqu aux ufs. Jean ne peux plus sortir de moi ses tentatives pour essayer ne font que tirer sur nos ufs, en vérité, il ne peut plus que aller et venir dans mon trou et ses copains l énerve probablement encore plus pour qu il bouge encore plus ils lui attachent également les mains dans le dos et s amusent de lui - Eh, j ai encore envie d être pompési déjà je ne peux plus l enculer Et il s allonge en face de moi et me force à la sucer de nouveau ils viennent les uns après les autres et je dois continuer à les pomper pendant que Jean se débat furieusement dans mon trou et tire férocement sur nos sacs. Je ne sais pas combien de temps cela a duré je me rappelle seulement que longtemps après que la pince coupante ait tombé sur le sol ils s amusaient encore avec moi Jean avait été libéré mais ils m utilisaient maintenant comme pute à deux trous. Lorsqu ils m on détaché, je suis tombé par terre, épuisé de fatigue et je me suis endormi jusqu au matin Au réveil, j étais nu sur la petite plage et j ai tout d abord pensé que j avais rêvé mais mon petit trou m a fait me souvenir que tout cela c est bien passé.
La honte Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Pourtant la caméra ne mentait pas. J étais tombé par inadvertance sur un petit film amateur caché dans l ordinateur de mon compagnon. Un film qu il s'était bien gardé de me montrer. J avais instinctivement regardé la date du fichier une simple vérification informatique. C était un mois avant que l on fasse connaissance, donc il n y avait pas trahison et prescription. Et pourtant j étais en train de bouillir de rage en voyant ce spectacle. Pour quiconque d autre que moi, c était bandant, c est indéniable. Mais pour moi le spectacle était atroce. Comprenons-nous : mon homme est actif, puissamment actif. Il ne m a jamais laissé le sodomiser entièrement et jouir en lui comme lui jouit en moi. Il n aime plus ça mais par contre adore me sodomiser. Il jouit en moi à tous nos rapports et atteint l extase. C est évidemment très flatteur et je suis heureux et fier de ce plaisir que je lui procure, cherchant intensément à en garder l exclusivité mais de temps en temps j aimerais que par amour il me laisse le pénétrer. Les trop rares fois où j ai pu enfoncer mon sexe en lui restent gravées dans mon esprit comme des diamants étincelants. Et jouir en lui nous est arrivé trois fois en cinq ans... Je ne reconnaissais pas l homme qui sur l écran se tenait à genoux, les fesses bien relevées. Il avait les yeux de mon amour, son corps mais l expression cochonne que je voyais sur son visage m était inconnue. Pourtant après cinq ans de vie commune, je connaissais la moindre parcelle du corps de mon homme, la moindre de ses expressions Je me surpris à trouver un trop bref instant la posture excitante puisque j en rêvais mais bien trop vite je réalisais que ce que je voyais m était refusé depuis des années alors que de façon évidente il le donnait à d autres autrefois. Luc suçait avec passion la verge tendue. Il la faisait entrer et sortir dans sa bouche, la caressait en utilisant sa salive pour lubrifier l engin raide qu il manipulait avec plaisir. Il lançait des illades gourmandes en faisant une fellation masturbatoire. Très rapidement, son partenaire du moment le retourna avec rudesse, ce qui me surprit. Luc n'est pas du genre à se laisser faire. Puis il introduisit son érection tendue dans l anus de mon homme avec souplesse et dextérité. Luc devait être bien ouvert car il commença à onduler des hanches en rythme pour aller au-devant du plaisir de l inconnu et multiplier les sensations. Je montais le son car je n entendais rien. Là, je surpris des râles inconnus provenant de la bouche de mon amour, râles très expressifs, exhortant l homme qui le pénétrait « à se lâcher ». Plus grande fut ma surprise de voir mon compagnon ne rien dire lorsque l homme lui flattait le fessier en le qualifiant de « bonne lope ». Mais qu est-ce que c était que cette vidéo Je continuais à regarder, jusqu au moment où l homme que j aime commençait à jouir de façon bien trop sonore. A genoux, le cul offert et les cuisses bien écartées, le visage rouge à demi-caché sur le matelas de notre lit, il jouissait de l inconnu qui se déchargeait en lui. Son sperme maculait le haut de ses cuisses et le lit. Trop choqué pour poursuivre et trop jaloux de voir ces choses qui m ont toujours été refusées offertes avec tant d'abandon à d autres, je reformatais le disque dur.
Le partenaire inconnu Ce dimanche là je n étais pas d humeur à me lever tôt, j étais à une soirée la veille et qui s était prolongée. Il était déjà onze heures quand je me suis tiré du lit, j ai pris une douche, me suis préparé un café et au moment de me mettre à table, toujours en robe de chambre et sans slip j ai entendu la sonnette de la porte ; je suis allé ouvrir, il y avait un jeune garçon 18 ou 19 ans : - oui - voilà je suis venu de Rabat chez mes copains qui habitent dans le même édifice, et il n y a personne. - ah les étudiants, je les ai vus sortir le samedi après midi et ils ne sont pas revenus. - voilà, j ai perdu mon portefeuille et mon portable et je ne sais pas où aller. - tu n as pas d argent - non et je ne connais personne dans cette ville et je dois revenir à Marrakech. - entre, viens prendre un café, on verra ce qu on pourra faire. - Je suis Fanti, il se présente. - Moi c est Latif. Sitôt à l intérieur il dépose son sac et s affale dans un fauteuil ; il paraissait déprimé par sa mésaventure. Je lui sers un café, des croissants que j ai fait chauffer ; pendant qu il mangeait je l observais, cheveux châtains assez longs, de beaux yeux bleus malgré les cernes de la fatigue, une bouche sensuelle, des lèvres charnues roses, on dirait peintes, des petites mains. Il est de petite taille, un peu grassouillet, un cul de jeune fille enserré dans un jean. Après avoir mangé je lui ai demandé de prendre une douche pour enlever la fatigue, il a pris sa douche et est revenu s asseoir dans le même fauteuil ne portant qu une serviette autour de la taille. Il m a demandé ce que je faisais je lui ai dit que j étais étudiant et que je vivais seul, il m a dit qu il voulait passer la journée à Rabat et que le soir il rentrerait par le dernier train à Marrakech et voilà il n a pas trouvé ses amis , sa journée a été foutue, je lui ai demandé de rester et qu on irait faire le tour de rabat qu on mangerait ensemble et ensuite je lui paierai le billet du train pour Marrakech ; il était content et il m a embrassé, il est resté accroché à moi. Tout en étant enlacé je le regarde dans les yeux et je lui dis « que tu es beau », il baissa les yeux, on s est rassis dans le fauteuil, j avais une érection, mon sexe pointa d une fente de ma robe de chambre et le jeune l a vue. Il ne détourna pas son regard mais insista, j ai vu dans ses yeux le désir de toucher le monstre. Va y touche la si tu veux Il approche une main tremblante et touche le bout, je lui sors complètement la bite, il la prend bien dans sa petite main et commence un va et viens, pendant ce temps je commence a l embrasser sur la bouche, je lui fourre ma langue dans sa bouche, on s est roulé une pelle d enfer, pendant ce temps il me branlait, je lui ôte la serviette, il était nu. Je voyais pour la première fois sa bite, elle n était pas impressionnante, mais elle était belle ,15 cm tout au plus. Je me suis penché dessus et je lui ai fait une fellation et il a éjaculé dans ma bouche, j ai engagé mes doigts vers ses bourses, elles étaient petites, en même temps j ai touché son anus, il a soupiré, j ai continué mon manège et lui de soupirer. Il s est mis de côté pour me faciliter la tâche de le doigter, il était consentant Après son orgasme j ai engagé mon doigt jusqu'à la troisième phalange, il gémissait pour de bon. - Tu veux me faire une fellation - je n ai jamais fait ça, il m a dit ! - essayes et tu verras Il a senti mon sexe, ensuite il a passé sa langue sur le gland et a commencé à l engloutir, déjà j ai commencé à haleter, il a continué à sucer et moi je gémissais, je lui dis que j allais venir et qu il allait recevoir mon foutre dans sa bouche, il s est arrêté et m a dit qu il n avait jamais sucé de mec et que non plus il n avait jamais avalé de sperme. - tournes toi, je vais t enculer tu vas recevoir mon sperme dans le cul - tu vas me faire mal, - non, ne t en fais pas. - comment je vais faire - mets-toi à plat ventre et détends-toi. Il s est exécuté ,je lui ai mis un coussin sous le ventre et demandé de séparer les fesses, apparu devant moi le plus beau trou de cul, sans poil, rose, vierge, j y ai déposé un bisou, il sentait bon. J ai couru à ma chambre chercher un pot de vaseline, j ai mis un peu sur mon index et j ai commencé à doigter le jeune Fanti, il s est crispé je lui ai demandé de se détendre et que tout se passerai bien, après quelques aller et venues avec un doigt j ai rajouté un deuxième doigt, la vaseline aidant son trou du cul commence à s élargir et il commença à gémir, - ça va, je lui dis. - oui ça va, mais va doucement - ça te plait - oui mais ça fait un peu mal ! - détends-toi et ça ira J ai rajouté un troisième doigt, il a poussé un « Aïe » et il s est calmé. J ai retiré mes doigts jugeant qu il était prêt à me recevoir, j ai mis une bonne quantité de vaseline sur le trou et sur ma bite, approché mon gland à son trou de cul et je l ai engagé, il a crié « oh ça fait mal »je lui dis ça passera, détends toi, j ai poussé un peu, il continua a supporter, finalement je suis allé d un coup jusqu aux couilles et là il a poussé un cri strident, « que ça fait mal »je l ai calmé en lui déposant des baisers sur le cou et en lui massant le dos, il s est calmé, j ai commencé mes va et viens , sa douleur s est transformé en plaisir, il commença à gémir doucement, tout en le baisant je lui disais de gentils mots, il s était calmé et a commencé à coopérer. Il se cambrait pour me faciliter la pénétration. Afin de mieux profiter, tous les deux bien sûr, je l ai relevé pour qu il soit à quatre pattes. Là, Fanti a mis sa tête sur la moquette et relevé sa croupe, une vision magnifique s est offerte à ma vue. Sa rosette s ouvrait et se fermait, comme si elle clignait, elle demandait à être pénétrée, j ai engagé mon gland et j ai poussé « Oh oui, vas y casses moi le cul » disait Fanti, il gémissait fortement. Au moment de le pénétrer je lui ai pris sa bite et j ai commencé a la branler, il a oublié sa douleur et a commencé à gémir « plus vite ,plus vite » il disait et là il poussa un hurlement, il venait de jouir me lâchant toute sa semence dans la main et moi je n ai pas pu me contenir j ai joui dans ses entrailles lâchant tout ce que j avais en réserve dans ce beau cul et je me suis avachi sur lui, il s était mis à plat ventre, je suis resté incrusté en lui un bon moment avant que je ne débande et me retire. On a été à la douche, là je l ai sucé et lui a fait de même à ma bite on a joui tous les deux, on a pris notre douche et on est allé se reposer. On devait sortir faire un tour, c est ce qu on a fait, et le soir c est toute une autre histoire
Première branlette mutuelle Bonjour je m'appelle Jean, j'ai 19 ans. Je vais vous raconter comment j'ai découvert les plaisirs entre hommes. Cela s'est passé lorsque j'avais 17 ans, j'étais interne et j'avais un ami homo qui m'avoua que je lui plaisait. Cela me troubla un peu et au début je le repoussai mais j'acceptai quand même de regarder un film x avec celui-ci. La chaleur de l'été et les images du film commençaient à faire monter l'excitation en moi, autant dire que je bandais vraiment dur. Il me proposa alors de me masturber, ce qui me répugnait au début mais celui-ci me rassura en me disant que l'on pouvait juste essayer et arrêter si cela ne me plaisait pas. Il tendit alors ses mains vers mon torse et commença à me carresser ce qui finalement était fort agréable pour moi. Voyant que je ne bronchais pas à ses caresses il descendait de plus en plus vers mon caleçon qui était gonflé à cause de l'éréction que tout cela provoquait sur moi. Arrivé sur ma bite le contact avec sa main à travers le caleçon me fit bander comme jamais, il me caressait lentement et j'avoue que j'aimais beaucoup cela. Il passa alors sa main sous mon caleçon et me titillait le gland qui était tout dur et tout mouillé par toute cette excitation. Il me proposa alors de lui rendre la pareille, ce que j'acceptai non sans crainte. Je lui touchai la verge à travers son short, elle était vraiment grosse et cependant encore un peu molle. J'entrepris de lui enlever son short pour découvrir sa bite, je lui touchai alors son membre sur tout son long. C'était la première fois que je touchais une autre bite que la mienne et cela était vraiment bizarre mais très excitant à la fois. Sa queue était large et douce, son gland était mouillé de plaisir et cela me fit gagner confiance en moi. J'étais en train de pratiquer ma première branlette mutuelle et j'aimais vraiment ça. Voyant cela J. me proposa alors de me sucer si je le voulais bien, j'acceptai et celui-ci posa ses lèvres sur mon gland et ce contact ma encore fait grossir ma bite. C'était la première fois que quelqu'un me sucait et je trouvais ca bon. Il me demandait alors de lui faire la même chose. Je lui dit que ca me répugnait un peu et qu'en plus je n'étais vraiment qu'un novice en la matière. Il me dit qu'il avait vraiment envie de moi et que je me débrouillerai sûrement très bien et c'est donc sous ses encouragements que j'entreprenais ma première fellation, je ne savais pas comment m'y prendre alors j'improvisais. J'approchai ma bouche de sa bite et commençai à lécher sa verge de haut en bas et je vis alors que cela avait l'air de lui procurer du plaisir donc je lui gobai le gland en lui donnant des petits coups de langues sur son frein. Après 5 min, je relevais la tête car J. me proposait de faire un ''truc'' plus chaud. Nous nous sommes donc placés en 69 et avons commencé une fellation mutuelle qui était vraiment chaude. Au bout de une heure je commencais à sentir mon jus monter ce dont je lui fis part. Nous nous sommes ainsi rassis côte à côte et avons commencé une branle mutuelle qui dura à peine 5 minutes. Je jouis comme jamais, j'étais parcouru de spasmes et 6 long jets de sperme sortirent de moi, J. vint quasiment en même temps en éjaculant de longs jets de sperme bien épais dans mes mains. Nous sommes partis nous rincer puis sommes partis nous coucher car épuisés après ce qui venait de se passer.
Une bite monstrueuse dans le cul La dernière fois que j ai vu le neveu de ma femme, il avait 15 ans. C était un beau jeune homme bien musclé, le visage un peu poupin, qui se prenait déjà pour un adulte mais se comportait comme un ado. Il était un peu coincé et très timide. Il est resté chez moi pendant un mois. Tous les jours, je me suis amusé à le dérider, lui faisant des chatouilles ou des plaisanteries sur son âge. Quand il est reparti chez lui, je ne suis pas sûr qu il ai apprécié. Aujourd hui, il a 20 ans et c est moi qui lui rend visite. Il nous attendait dans la salle d arrivée de l aéroport. Je lui ai demandé de m accompagner pour me montrer où étaient les toilettes. Arrivés là, je l ai pris par le cou et j ai commencé à le chatouiller. Il m a lancé un regard haineux et, posant la main sur mon torse, il m a plaqué contre le mur. Puis, il m a serré à la gorge. Je ne pouvais plus respirer. Il regarda autour de lui si quelque un assistait à la scène. Ne voyant personne, il poussa la porte d une des toilettes. Il me fit asseoir sur le couvercle en ouvrant la braguette de son pantalon. Il sortit un sexe de belle taille et le présenta à mes lèvres. La situation ne souffrait pas d équivoque. J ouvris la bouche et il y introduit sa bite. Il l enfonça violemment jusqu à ce que mes lèvres touchent ses poils. Je sentis la nausée me gagner mais il n en avait cure. Quand sa queue fut toute en moi, il me prit par les tempes et par de violents mouvement de hanches, il essayait d aller plus profond encore. Ses couilles cognaient contre mon menton. J avais mal à la gorge. Lui, devait avoir mal à sa bite,qui devait être échauffée, vue la vitesse avec laquelle elle s enfonçait dans ma bouche. Ca n a pas dû durer plus de deux minutes avant que les premières gouttes de sperme se mettent à couler. Il se retira alors, légèrement, laissant le gland sur ma langue, afin que j ai le goût de son sperme. Quand j eu tout avalé, il me prit par la ceinture et me fit lever. Il me fit me retourner et j ai compris. J ai baissé mon pantalon et mon slip et me suis agenouillé sur la cuvette. Je me suis penché en avant et j ai écarté mes fesses. Il a craché sur mon anus, y a posé son gland et, d un seul grand coup de reins, a enfoncé sa bite dans mon cul, jusqu à la garde. Il a pris la mienne dans sa main et en cadence, il m a baisé tout en me branlant. Nous avons joui ensemble. Lui dans mon cul, moi dans sa main. Quand ce fut fini, il se pencha et chuchota à mon oreille : - Quand tu habiteras ici, je viendrai te voir tous les soirs. Tu trouveras bien un prétexte pour te libérer. A nos rendez-vous, tu seras prêt, le cul à l air et la bouche ouverte. Tu boiras mon sperme tous les jours et ma queue visitera ton cul autant que je le voudrai !Une semaine plus tard, le neveu de ma femme revint accompagné. Je n avais jamais vu (à part au cinéma), d armoire à glace aussi grand et costaud. Il devait mesurer plus de deux mètres et environ cent cinquante kilos. Il se planta devant moi et Carlos(c est le prénom du neveu) me regarda avec un sourire goguenard. Le mastodonte commença à se déshabiller. Lorsqu il enleva son slip, il libéra un engin gros comme mon poignet. Carlos me mit à genoux devant lui et me dit à l oreille : - Mouilles-le bien, parce que tu vas l avoir dans le cul ! Puis il se baissa pour m enlever mes chaussures. Il défit ma ceinture et baissa mon pantalon et mon slip. Il les fit glisser sous mes genoux et me les enleva. Il me prit par le bras et me releva. Pendant ce temps, le balèze s était allongé sur le sol, la queue dressée. Carlos me retourna vers lui et me fit enjamber le monstrueux engin. Je me retrouvais de nouveau à genoux, mais cette fois, le cul au dessus de la plus grosse bite que j aie jamais vu. Le géant me saisit par une hanche et prit sa bite dans l autre main. Il me forçat à m asseoir sur son gros membre jusqu à ce que le gland touche mon trou. C est le moment que choisit Carlos pour fourrer sa bite dans ma bouche. Il s enfonça le plus loin possible pour m empêcher de crier. Dans le même temps, le fort des halles, pesa sur mes hanches pour faire entrer son gros engin dans mon cul. Malgré la salive dont il était enduit, le gland ne rentrait pas. Le costaud poussa plus fort. J étais sûr que le liquide qui coula était du sang. J ai failli hurler, mais la bite de Carlos faisait un bâillon. Quand l énorme gland franchit le sphincter, avec la force de la poussée, le reste du membre s enfonça d un seul coup et je me suis retrouvé assis sur les cuisses de mon agresseur, embroché comme un poulet. Carlos se pencha en arrière et commença à s allonger. Mon enculeur, me poussa dans le dos pour que je garde la bouche pleine. Quand Carlos fut à l horizontale, le mec dans mon cul s était relevé, Me poussant à quatre pattes. Une lueur de lucidité me fit comprendre qu il allait me limer. J ai essayé de me débattre mais l autre me tenait fermement par les hanches. Quand il commença à bouger, j ai eu le cul en feu mais, au bout de quelques secondes, j ai éjaculé probablement tout ce que j avais dans les couilles. J ai souffert comme jamais, mais j ai pris le plus beau pied de mon existence.
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