|
 |
Experiences Gay
Des tonnes de films sexe gay proposées à regarder en streaming sur ce site ne proposant que du porno homo vraiment très chauds. Ces coquins qui viennent du toutes la france pratiquent le sexe avec grand professionnalisme pour toujours vous offrir le must du sexe.
Mots clefs : gay, homo, pd, recit
Catégorie : Gay
http://www.experiencesgay.fr
Ins : 0 - Outs : 0 |
Flux RSS de ce site :
Le nouvel appartement Enfin, mes parents ont acheté un nouvel appartement dans un quartier un peu plus fréquentable. Il faut dire que jusqu à maintenant je vivais avec toute ma famille dans une banlieue de la région parisienne. Ça faisait longtemps que je rêvais de partir de ce trou perdu sans âme. Je suis d origine argentine, c est ce qui explique peut-être mon besoin de grands espaces verts et mon goût prononcé pour la bonne viande fraîche. J ai un frère adoptif, Tonio, qui est un peu plus jeune que moi. Il est très mignon mais se la joue un peu rebelle. J étais très proche de lui quand nous étions petits, mais depuis environ trois ans on ne se parle plus beaucoup. Il nous était arrivé souvent de jouer à touche pipi ensemble, ce que j adorais faire c était lui embrasser les fesses. Notre nouvel appartement se trouve dans un quartier assez huppé je dois dire. Rien qu à voir les voitures qui se garent devant l immeuble... Elles ne sont pas brûlées au moins. Bref, nous avions pu disposer l appartement selon nos envies et mes vieux ont eu la bonne idée de faire installer un jacuzzi. C est la meilleure idée qu ils ont eu depuis bien longtemps. Je m imaginais déjà inviter plein de copains à la maison et faire des soirées dans le jacuzzi. Il n'était pas très grand mais en se serrant un peu, on pouvait facilement se mettre à quatre. Un jour, mes parents s absentèrent toute une soirée, ils sortaient chez des amis. C est le genre de soirée que j adore, personne n est là pour vous crier dessus et vous dire d aller bosser ou de ranger Généralement, j étais très tranquille, mon frère restait dans sa chambre à écouter sa musique de dingue. Ce soir-là, par contre, on eut la même idée : le jacuzzi. Quand j arrivai dans la salle de bain, je le vis déjà dans l eau. - Merde, tu m es passé devant, lui dis-je. Il me regarda avec son regard de Keum méchant : - Casse-toi, j étais là le premier ! Je ne répondis pas et partis regarder la télé. Il avait souvent l habitude de répondre sèchement comme ça, il m énervait un peu mais bon, à la longue je m y étais fait. Je réfléchis un court instant, il n y avait pas de raison qu il profite du jacuzzi et pas moi. Mince, il y avait assez de place dedans. Je retournai de suite à la salle de bain d un pas militaire. J ouvris la porte, la claquai derrière moi et enlevai mes habits d un coup avant de plonger dans l eau sans qu il n ait eu le temps de se plaindre. - T es pas un peu sans gêne toi - Ta gueule et mets plus fort les bulles ! Étonnamment, il fit ce que je lui dis, c était vraiment rare ce genre de chose. Quelques minutes plus tard, quand nos esprits furent un peu reposés et nos corps décontractés grâce à l effet des bulles sur notre peau, nous commençâmes à discuter un peu, puis à jouer dans l eau un peu comme quand on était gamin. On s amusait à se pincer avec les doigts de pieds. On rigolait bien jusqu à ce que son pied vint frôler ma bite. Je dois avouer que de voir mon frère nu dans l eau m avait un peu excité et que mon sexe s était durci sans que je le veuille. Ill avait remarqué : - Hahaha tu bandes ! - Et alors Vaut mieux ça plutôt que je sois impuissant, lui dis-je. Cette insolente ne s arrêta pas là, il glissa son pied vers moi et essaya d atteindre mon sexe à nouveau. J étais partagé entre ma raison qui me disait de l empêcher et mon désir qui me poussait à lui laisser le chemin grand ouvert. Je coupai la poire en deux et décidai de faire semblant de l empêcher. Comme prévu, il arriva jusqu à ma queue. Il se mit à la caresser avec son pied et me dit en rigolant : - Ça a bien grandit depuis le temps... Il s approcha de moi et prit mes couilles dans ses mains. Il les astiquait doucement et regardait mon sexe avec une grande attention : - Je pensais pas que ça pouvait devenir aussi grand. -Tu sais, l eau ça fait effet de loupe, lui répondis-je d un air connaisseur. Quel con je peux être des fois pour sortir des imbécilités pareilles. Je cherchai vite quelque chose d autre à dire pour me rattraper : - Mais toi aussi par contre ça a bien grandi. En même temps, j essayai de l'attraper par le bout du gland. Sa verge était plus petite que la mienne, même en érection. À ce moment, il recula et se retourna pour protéger son sexe. - Non, tu me touches pas, t as pas le droit. J allais tout de même pas lui laisser le plaisir de me tâter les couilles sans que je puisse un peu lui toucher la bite tout de même ! Je l agrippai par derrière et le tirai vers moi. Je croisai mes bras autour de sa taille et posai mes mains sur ses couilles. Je le complimentai sur leur grosseur et me mis à les masser. Je sentais monter l envie en moi, mais c était mon frère, alors j essayai de penser à autre chose. En plus je savais que c'était un petit macho et qu'il avait une réputation de tombeur auprès des nanas. Mes massages avaient un bon effet sur lui. Il était détendu et ne disait plus rien. Sans réfléchir, je lui chuchotai à l oreille : - J ai envie de toi, Tonio... Un long silence suivit. Je continuai à le masser. J espérais qu il n ait pas compris ce que je lui avait dit ou bien qu il n ait rien entendu du tout. Mais soudain il tourna la tête vers moi et me dit : - Tu peux m enculer si tu veux. Je restai surpris un moment, le temps de réaliser ce qu il voulait. Je le pris par les hanches pour lui faire signe de se redresser un peu et je dirigeai ma bite à l entrée de son joli petit cul. J appuyai sur ses hanches pour le faire redescendre sur ma bite. Il grimaça un peu et me demanda d aller plus doucement. Je lui laissai alors le contrôle de sa descente, profitant pour m occuper un peu de ses belles couilles. Une fois complètement assis sur moi, il commença un déplacement de bas en haut avec son cul. Je serrai fermement ses fesses avec mes mains pour l aider dans ses mouvements. Je sentis qu il voulait accélérer le rythme et je voyais sur son visage qu il prenait de plus en plus de plaisir. Malheureusement la position n était pas très confortable pour lui et je trouvais que la pénétration ne se faisait pas assez profondément. Je le poussai alors en avant et me retrouvai à genoux derrière lui. Il avait la tête sous l eau. Je lui tirai les cheveux pour lui faire sortir la tête hors de l eau et me remis à le sodomiser profondément. Mon frère avait vraiment un cul parfait, je pouvais admirer ses fesses magnifiques et, au-delà des sensations inouïes que je pouvais ressentir dans son anus, le fait de voir ma queue entrer en lui et de pouvoir le posséder me procurait un sentiment de satisfaction immense. Je laissai monter l orgasme doucement pour me vider enfin au plus profond de son cul. Quelques minutes plus tard mes parents étaient déjà de retour. Cette soirée fut très bénéfique. Quelle meilleure façon d inaugurer un jacuzzi De plus, depuis, on est de nouveau très proches avec mon frère. Chaque fois que mes parents sont absents, on se retrouve dans le jacuzzi... Mais il nous arrive aussi de nous rejoindre discrètement la nuit pour des séances de massage... Disons un peu spéciales !
L'homme du stationnement Encore ébranlé par toutes ces images osées, presque pornographiques, qui l avaient tant troublée dans l ascenseur, Colin se dirigea d un pas alerte tout droit vers sa voiture sans regarder derrière lui. Il voulait surtout éviter que cet homme se doute davantage de l émoi qu il venait de lui causer, et qu il puisse abuser de cet état de vulnérabilité dans lequel il se sentait tomber sans pouvoir se l expliquer. Quand il fut à hauteur de son véhicule, encore trop nerveux, il dû s y reprendre à trois fois avant d insérer la clé pour ouvrir enfin la portière. Puis, lorsqu il voulut faire démarrer son auto, rien n y fit. Il tenta à quelques reprises mais en vain. Découragé, il tourna les yeux sur sa droite pour y apercevoir encore cet homme qui l observait toujours. Dès qu il eut compris que Colin éprouvait des problèmes mécaniques avec sa voiture, il ressortit de son véhicule et se dirigea vers lui. Le c ur battant, de nouveau fortement embarrassé devant l'homme qui s approchait, il s empressa de sortir de son auto. Tentant de se tenir bien droit, appuyée sur la portière pour se donner de la contenance, il bafouilla quelques mots : - Euh... Je crois bien que cette foutue bagnole a décidé de me lâcher au mauvais moment, tenta-t-il d expliquer en souriant timidement. - Laissez-moi voir... Je peux peut-être vous aider, se contenta-t-il de dire en se dirigeant vers le capot. Vous pouvez l ouvrir s il vous plaît, demanda-t-il poliment. - Oui, oui... Bien sûr ! Fit-il en secouant la tête pour se ressaisir. Mais, il ignorait complètement comment faire. Une fois à l intérieur, il chercha frénétiquement la manette et, plus le temps s écoulait, plus son embarras grandissait. Toujours aussi courtois, l homme s en aperçut et contournant le véhicule, il se dirigea vers lui pour lui prêter main forte. Glissant le corps à travers la fenêtre de la portière, il se pencha et actionna la manette d ouverture du capot qui se trouvait à gauche aux pieds de Colin. Se faisant, la main de l homme effleura sa jambe, et son parfum si enivrant lui fit à nouveau l effet d une décharge électrique entre les cuisses. Il sentit une fois de plus ses jambes s amollir et son sexe frémir de désir. L homme retourna aussitôt voir sous le capot ouvert, tandis que Cloin restait à l intérieur de l habitacle, les yeux fermés, renversé sur l appuie-tête, se laissant aller à ces moments d intenses frissons. Lorsqu il l appela, il sortit le rejoindre, mais ses jambes ne répondaient plus, il dû s appuyer à nouveau sur la portière pour s empêcher de tomber. - Ça va Vous allez bien Lui demanda-t-il gentiment en s apercevant de sa défaillance. - Euh... Juste un peu étourdi. Vous avez trouvé le bobo Demanda-t-il à son tour pour détourner l attention. - Je crois bien... Venez voir ! Ce n était qu un fil déconnecté, ça devrait aller, se contenta-t-il de répondre. En s approchant de lui, Colin fut à nouveau pris d étourdissements et de nouveaux flashs sexuels l envahirent. En se penchant sur le capot, le parfum de l homme lui fit à nouveau l effet d un puissant et incontrôlable déclencheur libidineux. Il se sentit défaillir et l homme dû le retenir pour qu il ne s effondre pas au sol. Ce faisant, il le tenait dans ses bras, serré contre lui. Lorsqu il ouvrit les yeux, il se sentit irrésistiblement attiré et ne put réprimer ses envies. Il l embrassa sans retenue. L'autre lui rendit son baiser en l étreignant vigoureusement. Il glissa une main dans son pantalon et entreprit de lui caresser d abord les fesses en passant les doigts sous le tissu de son caleçon. Son doigt s insinua entre ses fesses, titilla son anus. Il ramena la main vers l'avant et buta contre le sexe bien dressé de Colin. Il gémissait déjà d un plaisir grandissant. Pendant qu il l embrassait toujours, l homme glissa l autre main à l intérieur de la chemise, pour lui triturer un mamelon. Plus l homme s aventurait, plus Colin sentait l excitation croître en lui. Il se sentait possédée comme jamais il ne l avait été et ça l excitait terriblement. Il tendit la main droite vers l entrejambe de l homme et caressa son sexe tendu par-dessus la toile de son pantalon. Il mourrait d envie de le prendre dans sa bouche, avant de le recevoir en lui. Maladroitement, il tenta de défaire la braguette qui le retenait, mais ce fut l homme lui-même qui s en chargea, extirpant son sexe déjà dur pour lui offrir. Sans attendre, Colin se pencha et, tandis qu il le tenait d une main, il commença à le sucer goulûment, pendant que l homme lui caressait les fesses après avoir replongé dans son caleçon. Jamais Colin n aurait cru qu une telle chose puisse lui arriver. Jamais il n avait prodigué une telle fellation à un homme dans toute sa vie. Colin ne se reconnaissait plus... Plus l excitation grimpait, plus l homme se montrait rude. Il l agrippait par la nuque et forçait son pénis au fond de sa gorge. Mais, plus il le possédait, plus Colin se sentait telle une vraie pute. Et, c est ce qui l excitait le plus. Il se releva, referma le capot d un mouvement décidé, et se retourna pour se pencher sur le capot. D un geste brusque et sans ménagements, l homme lui baissa le pantalon, puis le caleçon, et d un coup sec, lui enfila son pénis dans le cul. Colin poussa un petit cri, puis se laissa aller au plaisir que ça lui procurait. Solidement agrippé à ses hanches, l homme se faisait aller dans ses entrailles dans des mouvements saccadés et presque violents. Mais, ça lui importait peu... Au contraire, plus il agissait sauvagement avec lui, plus il aimait ça. Il rêvait de cela depuis toujours. Du coup, il découvrait des moments d extases jusqu alors insoupçonnés. Il s abandonnait totalement à cet inconnu et en éprouvait de très grands moments de jouissance. Après quelques minutes, l homme éjacula en lui. Il tenta bien de se retirer avant, mais n y parvient que trop tard, lui éclaboussant les fesses des derniers jets de sa semence. Encore secoué, Colin demeura penché sur le capot pendant que l inconnu rengainait son sexe dans son pantalon. - Ouf !! J espère qu on se reverra... J habite dans l immeuble, au 325. Tu viens me voir quand tu veux ok Puis il s'en alla simplement. Exténué, Colin n eut pas la force de répondre. Son c ur, encore ébranlé par tant d émotions si puissantes et son esprit encore embrouillé par toutes ces images, il resta étendu sur le capot encore quelques minutes avant de réaliser qu on pourrait le surprendre dans cet état. D un geste vif, il se releva, remonta son caleçon déjà souillé, réajusta son pantalon et s engouffra dans son auto. Il remit la clé dans le contact et la bagnole démarra du premier coup. Après tout, ce problème n était pas si grave, pensa-t-il, avant de se préoccuper de sa fille qui devait l attendre. Pendant qu il roulait dans la ville, Colin repensait à tout ce qui venait de lui arriver. Il n en revenait tout simplement pas qu il puisse s être laissé aller aussi loin dans un moment d égarement sexuel. Mais, il ne regrettait rien. Bien au contraire, il se promettait bien de récidiver à la moindre occasion...
Toucher rectal Pendant mon voyage au Brésil, j ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c est un dérèglement de la digestion. Je pensais d abord par expérience que ce n était pas très grave, jusqu au jour où j aperçu du sang dans mes selles. Alarmé ,je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J optai pour les urgences d un hôpital qui était conseillé dans mon guide. J arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j apprécie tout particulièrement les joueurs de foot Peu importe, j attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu elle m emmenait vers le vrai médecin. On arriva dans un coin de la salle où il y avait des lits séparés par des rideaux. Elle me pria de m allonger et me dit que le médecin n allait pas tarder. En effet, il ne tarda pas, il n était pas très grand mais avait une carrure de sportif, on aurait dit Ronaldo. C était le Docteur Da Silva. Il commença à m ausculter. Je répondis à chacune de ses questions avec sérieux. Il posa ses mains sur mon ventre et le massa gentiment. C était très agréable, je sentais mes souffrances s en aller. Puis, il s en alla ouvrir un tiroir un peu plus loin et y sortit des gens en caoutchouc et un tube de crème. Je ne savais pas vraiment ce qu il allait faire. Il me demanda de me retourner à plat ventre. J obéis. Il enfila ses gans, et tout en appliquant la crème sur ses doigts il m expliqua qu il allait m introduire un doigt dans l anus J eus à peine le temps de comprendre ce qu il disait que je sentis ses doigts essayer d entrer en moi. Je fus un peu surpris sur le moment et contractai mon anus par réflexe. Mais très vite je me suis dis que ça ne servait à rien, si je restais crispé j allais avoir mal. Je me suis déjà fait sodomiser plusieurs fois alors je sais de quoi je parle. Je me détendis, et le laissa faire son travail. Je pouvais sentir deux de ses doigts au fond de mon cul. Il tournait les doigts en rond, je pense qu il cherchait à sentir quelque chose. Je bandais de plaisir. Je tournai ma tête vers lui pour voir s il prenait aussi satisfaction à me foutre ses doigts dans mon cul. Je croisai son regard et lui fit un petit sourire. Il retira ses doigts. Je fus déçu que ce fut aussi court Je n aurais peut-être pas dû lui faire comprendre que j aimais ça, il était peut-être gêné. Il s adressa à son assistante qui était encore là et lui dit qu il n avait plus besoin d elle et qu elle pouvait s en aller. Elle ne discuta pas et disparut aussitôt derrière les rideaux. Il ne restait plus que moi et ce beau médecin. Il m expliqua que ce que j avais n était pas trop grave et que le sang provenait à coup sûr d une sodomie trop violente. Il reprit le tube de crème et me demanda de me mettre allongé le torse sur le lit et les pieds parterre. Il appliqua une grosse quantité de crème sur mon anus et me dit qu avant de se faire sodomiser il fallait toujours extrêmement bien lubrifier. Il ne faut surtout pas avoir peur d en mettre trop. Il sortit sa bite de sa blouse blanche, l approcha de mon cul et la présenta juste à l entrée. « Regarde, me dit-il, tu vas voir comment ma bite va glisser dans ton cul. » Il agrippa mon épaule et enfonça fermement sa queue. Il avait raison, ça entrait comme dans du beurre. Il fit quelque aller-retour délicat, puis fit parler toute sa puissance. Il devait être sportif à ses heures, vu la force que je sentais dans ses bras et la rigueur dans ses coups de reins. Je me laissai faire, je ne devais pas être le premier à me faire sodomiser sur ce lit à mon avis. Il ne s arrêtait pas, pour mon plus grand plaisir. Il y allait de plus belle et me demandait souvent si j aimais. Je réclamais toujours plus. Mais, je ne trouvais pas normal qu un si beau mec profite de moi et que, moi, je ne puisse pas voir son visage d ange prendre plaisir. Je lui fis signe que je voulais me retourner. Il m aida et je me retrouvai les jambes en l air, sa bite dans mon cul, mes pieds sur ses épaules. Je pouvais enfin admirer sa belle gueule. Je lui dis de recommencer à me bourrer. Il ne faiblissait pas Puis, tout en continuant ses mouvements, il prit ma bite dans sa main et me branla. Il me dit : « Surtout, n éjacule pas tout de suite, attends que j aie fini dans ton cul et après j aimerais que tu éjacules dans ma bouche. » Quelle drôle d idée. Enfin bon, je voulais bien faire ce qu il disait. Nous respirâmes de plus en plus fort, je sentais que ça allait bientôt venir. Il me pénétrait toujours plus brusquement et me branlait toujours plus fort. J avais beaucoup de mal à me retenir d exploser. Je lui criai de se dépêcher d en finir ! Il accéléra encore plus ses mouvements et finit par exploser tout son sperme en moi. Cela me fit tellement d effet que je ne pus me retenir, j éjaculai aussitôt après alors qu il n avait pas eu le temps de baisser sa tête jusqu à ma bite. Il reçut tout à la figure. Nous en rigolâmes tous les deux. Il se nettoya le visage et me donna des mouchoirs pour que je m essuie. Je me relevai en pleine forme et il me fit remarquer que j étais déjà guéri. C est vrai qu il n y a rien de mieux qu une bonne sodomie pour remettre un homme en forme. En partant, il me dit qu il ne fallait pas hésiter à venir le voir au cas où j aurais de nouveau des problèmes de santé, il s occuperait bien de moi. Je pense que je retournerai le voir bientôt pour faire un contrôle, c est toujours plus sûr
Sea, sex and surf Mes seules passions dans la vie sont le surf et le sexe. Le problème est que dans mon plat pays qu est la Belgique, il n y a pas beaucoup de vagues, pour le sexe on peut trouver, mais c pas non plus la joie. Je pars donc tous les étés vers une destination connue pour le bon surf. Généralement, s il y a du bon surf, il y a du bon sexe aussi. Il y a un site Internet qui liste tous les bons spots et les classifient par catégorie. Etant qu un amateur, je choisis des vagues peu dangereuses de préférence. Sur le forum du site, un gars m a conseillé d aller à Nias, c est une île paradisiaque en Asie où il y a, paraît-il, les plus belles vagues du monde.Je prends donc l avion pour Jakarta, je devrai me débrouiller pour aller jusqu à cette île par les moyens de transports locaux. Ça me fait un peu peur je dois dire. L avion atterrit enfin, je sors, passe la douane et attends ma planche de surf chérie qui doit arriver avec les bagages spéciaux. Je la vois enfin, je me précipite dessus et me dépêche de trouver le bureau de la compagnie qui a des vols pour cette île. Un type s approche de moi : « Vous ! surf ! » -« Yes, surf, Nias »-« Suis-moi, moi connaître. » Je suis sur que ce type veut m arnaquer, mais je suis un peu perdu, je décide de lui faire confiance. Je le suis. Il me pose plein de questions : « Toi savoir où loger là-bas Frère de moi, hôtel pas cher » Je m y attendais, je fait le gars intéressé pour ne pas le vexer. Il me donne une fois un numéro et une adresse.On arrive enfin devant quelque chose qui ressemble à un bureau. Je vois tout de suite les posters de surf et de plage contre les murs, je pense être au bon endroit. Le type entre dans le bureau et va parler à l agent de voyage qu il devait sûrement bien connaître. Soudain, l agent sort du bureau en se précipitant et viens vers moi : « Vous voulez aller à Nias » Enfin quelqu un que je comprenais un peu mieux. « Oui, est-ce qu il y a des avions pour Nias »- « Voulez partir maintenant »-« Oui. » Il prend son talkie-walkie et parle à quelqu un. Je ne comprends pas trop ce qui se passe. Il me prend par le bras et m urge de le suivre. Il m explique que l avion est sur le point de partir. On se met à courir et il me donne sur le chemin le prix de l avion. Il semble honnête, et, de toute façon, plus tôt je serai là-bas, mieux ce sera. On arrive devant l avion qui est arrêté juste avant la piste de décollage, je donne l argent en cash à l agent et je monte dans l avion. Il me glisse un mot juste avant : « Fais attention, seulement des hommes là-bas ! » Je ne comprends pas ce qu il veut dire. Peu importe mon avion va partir.Le vol est très court, on arrive à destination en 2 heures. Je descends, et là c est le cauchemar. Une foule de gens me harcèle, ils veulent tous me proposer un hôtel ou un transport. Je décide alors de sortir le papier que m avait donné le type de l aéroport, et je leur dis : « Je cherche Rizky. » Là, tout le monde s éloigne, un gars me montre qui est ce Rizky. Je vois un gars torse nu, avec un look de surfeur, des pectoraux saillants, des cheveux très longs, accoudé à sa moto. Il était plutôt beau gosse, mais bon je ne suis pas homosexuel. Je m approche de lui, et lui demande s il a un bungalow pas trop cher pour moi. Il me dit un prix dérisoire et me passe un casque. Je n hésite pas une seule seconde à monter sur la moto. Il y avait installé un porte-surf sur le coté. Je m accroche à lui et il démarre comme un fou. Il va très vite, mais semble connaître très bien le parcours, je me serre quand même contre lui. Il a la peau très douce. Ses cheveux sont légèrement blonds, sûrement à cause du sel de mer. On arrive à la plage tant attendue, elle est magnifique, le soleil tape, et les vagues sont vraiment énormes. Elle font des rouleaux grandioses, j en avais jamais vu des pareilles avant. Je m installe dans le bungalow qui n est pas mal du tout. Rizky m apporte un thé. Un gars me demande si je veux lui acheter du « sex wax ». Rizky lui prend un tube. On parle un moment de surf, il me donne plein de conseils sur comment prendre les vagues. Je lui demande s il a déjà pris un tube. Il me dit que oui et que c est carrément meilleur que faire l amour. Je reste un peu sceptique. D ailleurs, en parlant de sexe, je n ai croisé aucune fille sur cette plage pour l instant. Je n en peux plus d attendre, je prends ma planche et je vais surfer. J ai un peu du mal, ça faisait longtemps.Le lendemain, je me réveille de bonne heure, car Rizky m avait dit la veille que les meilleures vagues étaient le matin et qu il y avait moins de monde dans l eau. Rizky est déjà debout et se tient devant mon bungalow avec une longue-board, il me dit : « Ça te dit d essayer le surf en tandem » Je me dis pourquoi pas. On plonge dans l eau, il se met sur la planche et me fait signe de venir aussi. Je m allonge dessus juste derrière lui, j ai ses fesses musclées juste devant mon visage. On avance au large. Je ne sais pas pourquoi, je ne peux décoller mes yeux de son petit cul et de son dos musclé. Je sens mon membre se durcir un peu contre la planche, ce n est pas très confortable. Mais je ne comprends pas, jamais je n ai été attiré par les hommes. Peu importe, je ne me pose pas de question et on essaie enfin de prendre quelque vague. C est plus facile que ce que j imaginais, mais il faut dire que Rizky maîtrise très bien. A chaque fois qu on doit retourner au large, je me retrouve la tête juste au dessus de ses fesses. Une fois, il me dit de me positionner un peu plus sur lui, comme ça on ira plus vite. Je me place comme il me demande, mais maintenant je sens ses fesses fermes contre mon ventre. Je me mets à bander sans le vouloir. J essaie de pas y penser et pousse avec les bras pour faire avancer la planche. Mais ces mouvements me font me frotter contre son corps presque nu. Mon sexe est gonflé à bloc, je sens que le bout de mon gland touche son entrejambe.Machinalement, je me relève un peu et remonte encore un peu sur la planche pour me retrouver la verge appuyée entre ses fesses. Je fais semblant de rien et continue à brasser. Rizky ne dit rien. Cette position est bien plus confortable et agréable. Soudain, il s arrête et me demande de descendre de la planche. Je me dis qu il a remarqué et qu il n est pas content. Je le vois aussi descendre de la planche. Il enlève son maillot de bain et le pose sur la planche. Il s approche de moi. Il a vraiment un corps d athlète. L eau faisant effet de loupe, j ai l impression que ses muscles sont encore plus gros, pas que ses muscles d ailleurs. Il s accroche à la planche et me tourne le dos. Je me met juste derrière lui et mets mes bras autour de lui. Je descends une main pour lui toucher ses fesses, depuis le temps que je les matais je peux enfin vérifier la fermeté. Je décide de détacher mon maillot de bain et je le pose sur la planche comme lui. Je colle ma bite contre la raie de son cul et me frotte à lui. Il me la prend dans la main et la dirige vers son trou de balle.Je pousse de toutes mes forces pour le pénétrer. Je n ai pas vraiment besoin de faire des mouvements, à chaque passage de vague les mouvements se font naturellement. C est la première fois que j encule un gars et je dois dire que ça ne me déplaît pas. Je m accroche à ses pectoraux et lui lèche l oreille. Il semble apprécier. Plus les vagues sont hautes et plus la pénétration est lente et profonde. Après une cinquantaine de vagues, je n en peux plus. Je lui le dis. Il s enlève brusquement et plonge sa tête sous l eau. Il met ma bite dans sa bouche. Je tire la planche contre moi et m y agrippe. Il est toujours dessous en train de me sucer. Il a du souffle le jeune homme. Mais il me pompe tellement fort que je ne peux me retenir. Je largue tout mon sperme dans sa bouche. Il remonte enfin à la surface et crache le sperme sur la planche. Avec sa main il l étale sur sa planche. Il me dit que c est mieux que la wax pour l adhérence. Je le crois volontiers.Aujourd hui, je n ai pas pu tester le tube, mais je l ai entubé à la place, ce n est pas si mal. Je pense que je vais rester un moment sur cette plage dans le bungalow à Risky, peut-être qu il me fera un prix si je reste longtemps, ou bien s il me suce encore quelques fois comme il l a fait je ne suis pas contre. Au pire, il y a tellement de beau xsurfeurs dans les parrages que je pourrai facilement trouver de quoi vider mes bourses
Le tourbillon J'étais copain avec Olivier et Nicolas depuis le lycée. Naïvement, j'avais pensé qu'ils avaient juste des manières un peu distinguées. Après tout, ils venaient d'un milieu plutôt aisés, ils avaient des goûts de luxe et aimaient porter des produits de marque. Néanmoins, je m'entendais bien avec eux car ils étaient drôles et ouverts d'esprit. Et puis un jour, une copine m'ouvrit enfin les yeux. "Mais bien sûr qu'ils sont homosexuels, ouvre les yeux voyons." Et elle avait raison. Soudain j'ai vu clair dans leur jeu. Ça m'a fait bizarre, je dois bien l'avouer, j'ai repensé à notre de scènes de mon adolescence. Dire que j'avais arrangé le coup à Olivier avec une copine. Ah le con. Et il l'avait jetée peu de temps après. Evidemment... Il me fallu quelques temps pour digérer, puis je me dis que la vie continuait, qu'après tout c'étaient de bons amis et que le fait qu'ils couchent les yeux ensemble n'allait pas changer ma vie. Et à ce moment-là, je le pensais sincèrement. Pour ma part je courais après les filles. Ce n'était pas toujours très concluant, mais ça m'allait. Et peu à peu, je me remis à sortir avec eux. On pouvait dire que le choc était passé. Le jour fatal arriva très rapidement (ou alors je n'ai pas vu le temps passer). J'avais organisé une petite soirée chez moi, mais finalement il y avait eu pas mal de gros lourds qui rentraient chez eux avant minuit. Tant mieux, il me restait pas mal de bouteilles ainsi que de la bouffe. Et devinez qui était encore dans mon petit salon Olivier et Nicolas, bien entendu. Eux, ils savaient faire la fête, et ils semblaient tout aussi déçus que moi que tout le monde s'en aille déjà petit à petit. J'étais donc seul avec eux chez moi, mais cela ne me posait aucun problème. A présent, tous deux assumaient très bien leur homosexualité. Ils étaient sortis du placard, comme on dit. De plus, je dois avouer que j'avais un peu bu, ce qui me rendait encore plus heureux de vivre. Je me mis à ranger car il m arrivait parfois d être maniaque. En général, mes deux amis étaient du genre à me rendre service. Pourtant, là, je me rendis soudain compte qu ils ne mettaient pas la main à la pâte. Intrigué, je décidai de me concentrer un maximum et de faire fi de tout l alcool que j avais dans le sang pour comprendre ce qui se passait. C était en fait assez simple. Les deux tourtereaux préféraient se rouler des pelles sur mon divan plutôt que de faire la vaisselle. Je crois qu en temps normal, même si je me plaisais à prétendre que j étais ouvert d esprit, cette vision ne m aurait guère plue. Mais j étais tellement sur mon nuage, à ce moment-là, que la scène me parut plutôt naturelle et je sentis soudain un sourire s installer sur mes lèvres. Ce qui suit se passe (dans mes souvenirs), au ralenti. On va dire que de toute façon mon cerveau avait besoin de temps, de même que mon corps pour réagir à ce que je voyais et ressentais. Plutôt que de leur laisser leur intimité, de m enfermer dans la cuisine et de faire ma vaisselle tout seul, je revins vers eux en marchant lentement, avec une pile d assiettes à la main. Je me figeai à quelques dizaines de centimètres d eux. Ils me m avaient pas entendu. Ils étaient enlacés et s embrassaient langoureusement. Je me mis à imaginer que je me mêlais à eux. Et oui, étrange pas vrai Aujourd hui encore je n en reviens pas. Et sur le moment, même à moitié soûl, je me rendis compte qu il n était pas logique que j aie de telles idées. Puis, je me rassurai en me disant que ça ne pouvait de toute façon pas arriver. Soudain, ils me virent. Ils restèrent immobiles quelques secondes puis me sourirent. Je pensais être figé, mais je me rendis compte que j étais en train de m avancer. Je me retrouvai alors devant Olivier qui m ouvrit ma fermeture éclair. Il en extrait ma bite qui n était pas encore très dure et se mit à me branler doucement sous le regard amusé de Nicolas. Comme cela ne produisait pas l effet escompté, il la prit alors dans sa bouche. Plutôt que de me réveiller, cela me plongea encore plus dans un état second. Mon regard se tourna vers Nicolas qui était désormais à poil et se masturbait en nous observant. Je dois bien avouer que je n étais pas très actif, mais que voulez-vous, je n avais jamais rien fait avec un mec et encore moins avec deux. Mais en le voyant en train de faire joujou avec sa queue de belle taille, je me dis qu il serait temps que je m y mette. Je me détournai alors un peu d Olivier pour aller tenter une première fellation sur Nicolas qui ne refusa pas, bien au contraire. J étais donc à quatre pattes au-dessus de lui et sentis qu Olivier avait une idée derrière la tête. Il me baissa complètement mon pantalon, puis ce fut au tour de mon caleçon. Je devinai que dans un instant, je ne serais plus vierge du cul. J étais en train de sucer le gland de Nicolas. C était sans doute maladroit, je dois l admettre. Puis je songeais aux filles qui m avaient sucé ainsi. Je me souvenais bien que ça ne m excitait pas beaucoup, que j avais envie qu elle aillent plus au fond des choses, le plus loin possible en utilisant leur lèvres au maximum. Il me paraissait logique que Nicolas aimerait cela, lui aussi. Je me dis donc en tête d améliorer ma pipe, et pus rapidement lire sur son visage que sa satisfaction allait grandissante. Pendant ce temps, Olivier en avait profité pour me sodomiser. Je sentais sa bite en moi et ses mains qui s accrochaient vigoureusement à mon derrière. Ses coups se firent de plus en plus violents. Plus il y allait franchement et moins j arrivais à finir ma pipe comme je l aurais espéré. Il finit en me défonçant si violemment le cul, que je dus me résoudre à faire éjaculer Nicolas grâce à quelques coups de poignet bien dosés, et son jus s envola avant de retomber sur son ventre, tandis qu Olivier se déchargeait définitivement dans mon derrière. Après cet épisode totalement nouveau pour moi, la vie ne changea guère. Aucun de nous trois n en parla et ils ne me prièrent jamais de nous y remettre. Néanmoins, je n en garde finalement pas un mauvais souvenir, et qui sait, peut-être allons-nous recommencer prochainement
Pierre alias Pipo Je m appelle Pierre, Pipo pour les intimes. On m a donné ce surnom parce que je me suis fait une sacrée réputation de suceur de bite dans mon école. J étudie dans une université où il n y a pratiquement que des gars, c est vrai que je suis venu là un peu à cause de ça. Je m étais dit que dans tous ces beaux mâles, il devait y avoir un bon pourcentage de pédés comme moi le paradis sur terre ! Je dois dire que cette université a répondu à toutes mes attentes. Au premier abord, je n ai pas réussi à compter le nombre de gars que je sucerai sbien une voire même deux fois. Il y en de toutes origines, tailles, poids, couleurs Je me suis donné comme objectif à la rentrée de sucer le plus de gars différents possible. Toujours est-il qu il fallait que je trouve des partenaires pour assouvir mon désir. Le hasard faisant bien les choses, je me suis retrouvé assis à côté d un mec que j avais déjà croisé à une soirée pour homosexuels. C était un beau méditerranéen au torse velu et la chevelure ample. Il faisait du foot, me dit-il, ce qui explique que ses cuisses soient si fermes que j avais envie de mordre dedans. Sentant mon excitation monter à une vitesse folle, je lui proposai directement de venir me rejoindre dans les toilettes à la pause. Il ne répondit pas à ma demande. Je ne savais pas quoi penser, peut-être avais-je été un peu trop rapide. Peu importe, il n avait pas refusé non plus. Alors à la pause, je me précipitai aux toilettes et attendit qu il vienne me rejoindre. Mon attente ne fut pas longue ! Il passa la porte et la ferma directement derrière lui. Je lui sautai dans les bras pour l embrasser. Je bandais comme un dingue. Il remarqua facilement que j étais très à l étroit dans mon jeans, il prit mes couilles dans sa mains viriles et me demanda si je voulais qu il me suce en premier. Je ne pus refuser une telle offre. Il se mit à genoux devant moi pendant que je baissai mon pantalon. Il me masturba délicatement mais fermement, puis aspira mon gland dans sa bouche. Il savait s y prendre Il était à la fois doux et sûr de lui. Il n hésitait pas à me masser les couilles et la verge en même temps. Soudain, il glissa ses doigts entre mes jambes pour atteindre mon anus. Il put enfiler un doigt dans mon cul, mais là, vraiment, j en pouvais plus, c est trop pour moi, je lui larguai tout mon sperme dans sa bouche en m agrippant à sa chevelure d étalon. Il prit soins de finir son travail correctement et se releva. « Tu es plutôt un rapide toi à ton tour maintenant ! » J en attendais pas moins. J allais enfin goûter à sa queue. Ce que j aime faire par-dessus tout, c est avaler le sexe entier de mon partenaire, je m entraîne souvent chez moi avec des bananes ou des courgettes. Je le fis s asseoir sur les toilettes et me mis à genoux entre ses jambes. Son sexe était encore un peu mou, alors je le caressai gentiment afin de faire monter cette verge. Je la sentais grandir dans ma main au point qu elle devienne énorme. Ce n était pas la plus grosse que j avais vu de ma vie, mais elle était plutôt grosse et surtout avait une forme d obus, comme je les préfère. Je commençai par glisser ma langue le long de la verge jusqu aux couilles que j adore mettre dans ma bouche, puis je remontai jusqu au gland. Je mis son gland dans ma bouche et tourna ma langue autour avec délice, dans un sens, puis dans l autre. J aime prendre mon temps. Quand je sentis qu il était prêt, j avançai ma tête contre lui de façon à enfiler son sexe entier dans ma bouche. Il fut surpris et poussa un gémissement. Je continuai jusqu à avoir l intégralité au fond de ma gorge. Je restai un court instant sans bouger puis je fis des petits mouvements de va et vient. Plus je sentais qu il s excitait, plus j accélérais les mouvements. Il rugissait. Il agrippa soudainement ma tête comme pour prendre le contrôle de mes mouvements. Il me fit faire quelque aller-retour sec puis enfonça sa bite dans ma gorge le plus profondément possible. Cela me fit un petit peu mal, mais en même temps, c était tellement bon Je sentis son sexe devenir très dur, il éjacula tout au fond de ma bouche et poussa un cri de soulagement. Il me lâcha la tête, mais je préférai garder sa bite dans ma bouche encore un moment. Il me fit signe de venir l embrasser et me dit que c était une des meilleures pipes qu il avait jamais eu de sa vie. Sans vouloir me vanter je veux bien le croire. Il releva, remis son pantalon. Il me dit t attendre un moment avant de sortir des toilettes pour pas qu on nous voit ensemble. J acquiesçai et le laissai partir. Mais au moment où j allais sortir, quelqu un entra dans les toilettes et me demanda : « C est toi Pierre On m a parlé de toi » Je fus un peu étonné. Il ajouta : « Tu ne voudrais pas me sucer, il paraît que tu es un champion en la matière. » Je compris qu il devait être un ami à mon beau méditerranéen. Je lui proposai un marcher : je le suce, s il me suce après. Il accepta. Je vous passe les détails mais il s avéra qu il avait un sexe encore plus grand que l autre, je n ai pas regretté du tout. C est depuis ce jour que tout mes amis m appellent Pipo, c est un surnom qui me va je trouve. Je me suis forgé un sacrée réputation et pas mal de mecs viennent me proposer un tour aux toilettes. J accepte tout le temps à condition qu ils me fassent aussi des gâteries, c est donnant-donnant. Le plus drôle, c est qu il y a même des gars qui ne sont pas gay qui viennent me voir. Ils me disent qu ils veulent juste voir la différence qu il y a comparé à une fille. Ils repartent très surpris Bon ceux-là ne me sucent pas en retour, mais je ne vais pas faire le difficile, c est déjà un tel plaisir d avaler leur sperme.
Kamel, mon amour Cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. Je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. Aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. Et que je le suis toujours. Je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. Un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. Un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. Je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. Je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. Allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! Je n'aime pas ma femme, elle le sait. Je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. Je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. Pour le reste, elle a ses amants. Nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. J'exerce dans une petite ville de province (au c ur du Jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. Pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. Alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. Je comprends Nathalie. Je suis incapable de la satisfaire. J'ai pourtant essayé. Finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. Je ne la baise pas, elle a ses amants , et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. Vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. Je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. Avec un homme, surtout : Kamel. C'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché. J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. Kamel était d'origine tunisienne, Il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. Sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. Je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre "première fois". Kamel travaillait de nuit. Un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. Une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. Ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. Mis à part ce petit incident, le service était très calme. Il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec Kamel. C'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. J'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. J'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. La blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. Kamel était homosexuel, je ne le savais pas. Cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. Il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. Tout seul, il n'y arriverait pas. Je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. Et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. J'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. J'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. C'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne. À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. Puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. Je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. Je me suis mis à bander comme un fou au seul contact de son corps contre le mien. Nous sommes restés un long moment à nous embrasser, debout contre un mur. Kamel a passé ses mains sous mon t-shirt et a caressé ma peau avant de venir exciter le bout de mes seins. Lui aussi, je le sentais bander très dur contre moi et son sexe semblait nettement plus volumineux que le mien. Il a fini par retirer mon t-shirt et il a léché mes tétons. Nous étions seulement éclairés par les veilleuses du couloir et Kamel a fini par se débarrasser de sa blouse. Dessous, il ne portait qu'un slip et sa queue raide s'était frayée un passage sous l'élastique. Comme je n'osais prendre aucune initiative, il a entrepris d'ouvrir ma braguette et de sortir ma queue en me murmurant qu'il ne fallait pas trop s'attarder. Puis, il m'a murmuré : - Tu préfères que je te suce ou c'est toi qui me le fais C'est à ce moment là que je lui ai appris que pour moi, c'était la première fois. Il a souri puis m'a répondu : - Alors fais-le, toi. Suce-moi puis, je te sucerai après. Il a trouvé une pile de draps sur une étagère et l'a posé sur le sol. Je me suis agenouillé dessus et Kamel a lui-même descendu son slip à mi-cuisses. Sa bite était superbe, longue et épaisse. Je la devinais circoncise et lorsque j'ai posé mes doigts sur ses couilles, j'ai eu la surprise de les sentir très douces au toucher. Kamel les rasait régulièrement, tout comme la raie de ses fesses. Il ne conservait que les poils noirs et bouclés de son pubis. Ailleurs, il était entièrement lisse et imberbe. J'ai caressé ses bourses et sa queue puis, j'ai sorti ma langue et j'ai léché le gland avant de pomper toute la bite. Kamel me guidait et me murmurait que je me débrouillais très bien pour une première fois. Il disait aussi qu'il m'apprendrait tout, mais chez lui. J'étais en train de perdre complètement la tête avec cette queue entre mes lèvres. J'interrompais ma fellation pour lécher les couilles imberbes puis, je reprenais le sexe dans ma bouche en essayant de l'avaler le plus lui possible. Au bout d'un moment, j'ai entendu : - Tu veux un peu derrière, aussi J'avais envie de tout, j'étais prêt à tout. Kamel s'est tourné et a écartelé ses fesses pour que je lui lèche le cul. Là aussi, mon plaisir fut très violent. J'ai passé ma langue dans toute sa raie et je l'ai dardée dans son trou. Quelques minutes plus tard, j'avais de nouveau sa trique raide entre mes lèvres. J'ai eu très envie qu'il jouisse sur mon torse. J'ai fini en le branlant plus sèchement et son sperme tiède est venu inonder ma poitrine par saccades puissantes et abondantes. Moins de cinq minutes plus tard, je jouissais à mon tour, branler par sa main. Cette liaison a duré deux mois. Deux mois de rendez-vous secrets chez Kamel et, parfois, nous faisions aussi l'amour à l'hôpital. Kamel était actif et passif. Il m'a pris, je l'ai pris, il m'a fait découvrir la jouissance anale et de multiples choses. Mais il était moins amoureux que moi et c'est lui qui m'a plaqué. Pour un autre, évidemment. Puis, j'ai eu trop peur de tomber de nouveau amoureux d'un homme. À cause de ma famille. À cause de mes parents. À cause de moi-même qui n'arrivait pas du tout à assumer cette homosexualité. Nathalie a croisé ma vie et je l'ai épousé. Mais j'aime toujours Kamel. Douze ans après.
Jack, le super baiseur Cette soirée avait débuté devant mon Minitel. Je venais de passer dix jours chez mes parents, dix jours où j'étais resté complètement chaste. De retour dans mon studio, il me fallait vite rattraper le temps perdu. J'étais déjà très super excité et à poil, quand je me suis connecté sur une messagerie. Ma seule envie : me faire baiser ! Bien faire bourrer mon joli petit cul de salope. Et, si possible, par une grosse queue. J'attaque, je branche. J'y vais très hard dans mes messages. Je propose, d'emblée, un cul épilé de vingt-six ans à défoncer sans retenue et une bouche gourmande qui se régale en taillant des pipes. On me répond. J'élimine vite tous ceux qui ne correspondent pas à ce que je recherche. Moi, je veux un plan direct, une baise sans tabou. Je veux de la bonne bite de mâle. La mienne est raide entre mes cuisses. Entre deux messages, je n'hésite pas à l'empoigner un peu. J'ai aussi le cul qui me brûle tellement j'ai envie qu'un mec vicieux s'occupe de lui. Un certain " Jack 43 ans " me propose de le remplir copieusement avec une pine de vingt centimètres sur cinq et demi de large. Les hommes mûrs, je n'ai jamais été contre. En général, ils ne sont pas compliqués. Ils aiment le cul et se donnent sans retenue. Jack se définit comme dominateur, il me traite déjà de petite pute par claviers interposés et me promet un truc vraiment hard. Il a un fantasme particulier : baiser les mecs dans des chambres d'hôtel. Tout ca me convient parfaitement. Je suis prêt à tout pour me faire enfiler. Je lui donne mon numéro de téléphone pour convenir d'un rendez-vous. Sa voix est grave, autoritaire, j'aime ça. Il me tarde de le rencontrer. Il me demande si j'ai des godes et m'invite à les apporter. Il me veut avec un string. En cuir, si possible. J'ai tout ça, chez moi ! On se file un rancard dans un bar. Je ne débande pas en m'habillant. J'ai toujours la queue raide quand je monte dans ma tire. Je suis tout cuir, un fût qui moule bien mon petit cul, un perfecto et bien sur, le petit string avec la ficelle qui me rentre dans la raie du cul. J'ai apporté trois godes. Le plus gros est un énorme calibre de vingt-quatre sur six. J'ai du mal à me le foutre dans l'oeillet, même quand je suis super excité. J'arrive le premier. Pour se reconnaître, j'ai noué un foulard autour de mon cou. Je commande un verre et j'attends. Dix minutes après, il n'est toujours pas là. Et moi, j'en peux plus avec mon envie de baiser. Si ça continue, je vais carrément aller me branler dans les chiottes. Enfin, il est là ! Je le reconnais tout de suite en le voyant balayer du regard la salle : brun, grand, musclé, un peu de ventre mais sans trop, les yeux bleus. C'est ainsi qu'il s'était décrit sur Minitel. Il me voit, seul à ma table, et se dirige tout de suite vers moi. C'est un beau mec ! Il porte une tenue décontractée et s'excuse pour son retard. Je n'ai pas trop envie de discuter devant un verre, je préfère aller baiser immédiatement. Heureusement, lui aussi ! C'est un cadre commercial. Il est de passage à Toulouse. On prend sa voiture pour aller dans un petit hôtel. Pendant qu'il conduit, je ne peux pas m'empêcher de palper son paquet à travers sa braguette. Sa queue réagit tout de suite. Je sens une bite énorme sous mes doigts et une belle paire de couilles. Pour peu, je lui demanderais de s'arrêter dans une ruelle sombre pour que je puisse m'empaler dessus. Comme ça, lui assis sur le siège et moi, le chevauchant. Je passe ma main sous sa chemise et je caresse son ventre. Je découvre qu'il est très poilu. Je remonte vers ses seins et je m'amuse à les pincer délicatement. J'aurais aimé dégager sa tige et la pomper pendant qu'il conduisait mais il me demande d'attendre, de ne pas être trop pressé. C'est vrai mais je suis vraiment hors de moi. Enfin, il trouve un hôtel discret et sans réception. On règle simplement par carte bleue. Dans l'ascenseur, il palpe mes fesses puis me colle un premier palot en frottant sa bite contre la mienne. Lui qui a été assez distant jusque-là, commence à me dire qu'il va bien s'occuper de mon petit cul à condition que je me montre très salope avec lui. Je lui réponds qu'avec moi, il pourra vraiment faire tout ce qu'il a envie. En riant, il ajoute : - Même te pisser dessus Oui, même ça ! J'adore l'uro. On trouve la chambre et on s'y enferme. Je me fous tout de suite à poil, je n'ai pas envie de perdre une seconde. L'excitation me rend nerveux. Je garde seulement mon string. Ma bite s'est frayée un passage sous l'élastique et le gland décalotté pointe juste au-dessous de mon nombril. Jack est plus soigneux que moi. Il prend le temps de plier ses affaires et quand il retire son slip, je découvre sa superbe bite. Il n'a pas menti, elle est longue, épaisse avec un gland large et déjà aussi raide que la mienne. Les couilles sont énormes, très velues comme son pubis. Il s'approche de moi et empoigne tout de suite ma tige dans ses doigts tout en m'embrassant à pleine bouche. Il malaxe mes couilles sans aucune douceur à travers mon string, puis remonte un doigt entre mes fesses pour venir chatouiller mon trou du cul. Au bout d'un moment, il me demande de me tourner pour que je lui montre mes fesses. Il me fait mettre devant le lit, mes mains posées sur le matelas, les jambes écartées et les reins cambrés. Il m'examine, me palpe encore, joue avec la ficelle de mon string, écarte mes fesses et mate mon fion. Il prend tout son temps, m'enfonce un doigt mouillé de salive dans le cul et le fait aller et venir en le tournant. Déjà, je gémis, mon bassin se met à se trémousser pour aller chercher son doigt fureteur. J'ai envie de lui proposer de m'enculer tout de suite tellement j'en ai envie mais Jack semble préférer faire durer. Il m'insulte, me fesse, me fait répéter que je ne suis qu'une chienne, une pute, un trou à bite... Tout ça me rend encore plus fou. Il a envie de pisser et me dirige sous la douche. Il me veut, à genoux devant lui et commence par m'uriner sur le visage, le torse, le ventre. Il finira de se vider entre mes fesses en me demandant de bien les écarter avec mes mains pour qu'il puisse bien arroser ma pastille. Enfin, il m'autorise à le sucer. Nous sommes encore dans la salle de bain. Je suis à genoux sur le tapis de bain et j'empoigne son dard. Le gland sent très fort. Il dégage une odeur d'urine et de sperme qui agit sur moi mieux que le plus puissant des aphrodisiaques. Je le lèche, je le pompe, je passe ma langue sur ses couilles. Jack, les jambes légèrement fléchies, tire sur la pointe de mes seins. Il les pince, les roule entre ses doigts. Je suis obligé de lui demander d'arrêter. Non pas à cause de la douleur mais je sens que s'il continue, je vais décharger sans avoir besoin de me toucher. Alors, il se tourne et me fait bouffer son cul. Il est poilu, une forêt recouvre sa rondelle. Je le lèche dans toute la raie, je plante ma langue dans sa rosette bien ourlée et je l'encule. Il m'écarte ses fesses pour que je puisse aller le plus profondément possible dans son trou. On retrouve la chambre et il me fait tout de suite mettre à quatre pattes sur le lit. Il m'ordonne de m'enculer tout seul avec mes doigts. C'est un voyeur mais ça, je l'avais déjà compris. Je dois me lubrifier, me dilater, m'ouvrir la pastille avant d'y enfiler un premier gode. Pendant que je me baise, il vient tripoter ma queue et mes couilles en restant derrière moi. Je suis encore obligé de lui demander d'arrêter. Au seul contact de ses doigts sur ma pine, je ressens quelques contractions qui risquent de me faire juter. Je suis tellement excité que ma queue est douloureuse. Je dois de me retenir, faire des efforts sur moi-même pour ne pas gicler. Je le supplie de me baiser, de me mettre sa queue. Je n'avais jamais été dans un tel état. J'entends dans mon dos : - D'accord, petite pute ! On s'amusera avec les godes, tout à l'heure. Je vais te troncher puisque tu n'attends plus que ça. Il m'ordonne de me cambrer encore plus et de lui ouvrir mes fesses avec mes doigts. Je sens son gland épais presser ma rondelle. C'est plus fort que moi. À peine commence-t-il à me forcer que je décharge sur le lit. Mon foutre gicle sans que je puisse le retenir. Quant à Jack, il continue de s'enfoncer par à coups dans mon trou jusqu'à la garde. Il se met à me limer alors que ma queue n'a pas débandé. J'ai joui mais je suis encore très excité. C'était un très bon baiseur. Beaucoup plus endurant que moi. De temps en temps, il se retire complètement pour me remettre son manche jusqu'aux couilles. Quand il sent que je vais juter, que je n'en peux plus, il saisit ma queue poisseuse et la branle pour me faire exploser avec lui. Ensuite, je l'ai laissé s'amuser avec mes godes. Je ne l'oublierai jamais, c'était vraiment un super baiseur.
Pages : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 |